jeudi 20 octobre 2022

Pour une nécessité (et non un besoin) vaccinale

POUR UNE MÉDECINE DE LA VÉRITÉ



Regardez sur Arte en replay : « Des vaccins et des hommes ».

Documentaire essentiel, à regarder en absolue totalité, pour permettre d’établir l’unité, dans la volonté « des êtres spirituels », véritables médecins de la vie en eux et autour d’eux…

Cette conscience spirituelle, universelle ne peut s’accomplir que grâce à la sauvegarde de sa conscience propre sans laquelle ne peut s’établir une conscience collective la plus juste, véritable et bonne, pour l’humanité d’aujourd’hui comme de demain !

C’est le devoir des « combattants de la Lumière » face aux gens de mauvaise foi.

Nous parlerons de tout cela lors de notre prochaine rencontre et en particulier des manques de vision d’un tel documentaire, avec des êtres pourtant très compétents ; mais dont la science n’est que le fruit d’une vue de constatations, malgré le pressentiment profond d’une vision de sagesse et d’amour au plus profond d’eux-mêmes.

C’est en effet, à la vision holistique du cœur, c’est-à-dire globale, que s’établit la conscience profonde de ce qu’est la justice, la bonté et la vérité...Loin des intérêts, des compromis d’une dictature mercantile qui, sous couvert de « bonne conscience », assoit son pouvoir sur les illusions, les sentiments, les craintes et les peurs mortifères.

Que chacun vive en pleine et parfaite conscience qu’il ne peut y avoir de vie sur Terre, sans le Commandement « d’aimer son prochain comme soi-même ! »

Le vaccin à tous nos maux c’est la vie pure et simple de l’être qui a fait son chemin vers son cœur pour que sa vie soit simple, juste, véritable et bonne : génératrice de vie meilleure pour un monde meilleur.

Bonne vaccination contre tous nos manques de sagesse et d’amour, pour aimer la vie de ce monde...



 

lundi 17 octobre 2022

Pouvoir être encore en "Totale Energie"!

RÉSUME DU 4E SÉMINAIRE


Au milieu des tribulations de ce monde, rien ne pourra nous séparer de l’Amour du Christ et de l’Esprit de Son Père Tout Puissant !


Psaume 136 : «  Au bord des fleuves de Babylone (la Terre étrangère) nous étions assis ( et non en marche) et nous pleurions, nous souvenant de Sion (de la Vision de l’Agneau triomphant) ; aux saules (Saul : le sentiment de solitude humaine) des alentours (en tournant en rond autour du fait), nous avions pendu nos harpes ( le harpon du Tsadé de Itshak, le « rire »).

C’est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, et nos bourreaux , des airs joyeux : « chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion ( ne pouvant pas eux-mêmes atteindre un tel sommet de Sagesse et d’Amour).

Comment chanterions-nous un chant du Seigneur sur une terre étrangère ?

Si je t’oublie, Jérusalem,, que ma main droite m’oublie  (la Main qui me rectifie, le Yad, la Main de Dieu) !

Je veux que ma langue s’attache à mon palais (je ne peux rendre hommage au Prince de ce monde : c’est le son du Silence) si je perds ton souvenir ( si je ne retourne pas à Toi ; si je ne vais pas vers mon Moi, mon Maître) ; si je n’élève Jérusalem au sommet de ma joie (mon cœur rempli de joie de l’Essentiel).

Sans jamais pactiser avec le Mal, apprenons à chaque séminaire à nous en remettre à Lui pour la délivrance et le salut de l’Humanité. Laissons-nous guider sur le Chemin de la Justice, la Bonté, la Vérité…


Deutéronome , 4 : « Sache donc aujourd’hui, et médite cela en ton cœur : c’est le Seigneur qui est Dieu, là-haut dans le Ciel comme ici-bas sur la Terre ; il n’y en a pas d’autre. Tu garderas les décrets et les commandements du Seigneur que je te donne aujourd’hui (Au jour de la Lumière, du Yod : le Ici et Maintenant du Christ). »



Avec le premier Séminaire : « Du cercle de la Révélation au point de rencontre » ; le deuxième : «  La Femme est l’avenir de l’Homme » ; le troisième : « Le Chemin initiatique pour un monde meilleur » ; et enfin, le quatrième : « La Voie Sacrée de la Parole vivante »…, les bases de la transformation de la vie en soi comme autour de soi ont été posées. Tous les êtres présents, en présence d’eux comme de l’Autre, de Cet Autre qui est en chacun de nous comme en l’autre, et qui nous attend, nous espère, pour une plénitude de vie dans ce passage sur Terre. C’est la Persévérance dans la constance, à l’Image du Christ éternellement Cherchant, Persévérant et Souffrant, qui nous procure cette stabilité mentale, morale, spirituelle, qui commence à faire et fera dans la Foi, la Santé Humaine au cœur de Son Principe divin d’Espérance, de Foi et de Charité, autrement dit : Sa Sainteté. C’est la « Médecine de la Vérité », par la pénétration de la Conscience du Yod, de la Lumière de l’Esprit, du Témoignage de Sa Présence Infinie et Éternelle !

La lecture des mots se transforment de plus en plus en Parole Vivante, qui rétablit le Sacré dans la relation de l’homme à Dieu, de Dieu à l’Homme, en l’Homme, par l’Incarnation du Verbe. C’est l’humilité qui permet à l’Homme de se laisser pénétrer de la Parole pour la contempler faire Son Chemin en lui.

C’est Son Chemin Initiatique de la Genèse et de la Création qui ramène l’homme du monde sensible au Royaume de l’Intelligible, dans lequel ce dernier, qui n’est pas encore retourné à sa première naissance dans laquelle « il était lorsqu’il n’était pas » dit Maître Eckhart , se tournant maintenant vers le Ciel, pour voir les Réalités d’En-haut, découvre les voiles de l’Image et de la Ressemblance, à la vision de son cœur. Le Commandement de Dieu, d’aimer son prochain comme soi-même, s’accomplit pour tous les êtres choisis, appelés, amenés à la Source de la Vraie Vie pour ne plus demeurer dans la Mort.

Plus que jamais, à cette croisée des chemins de l’humanité entre l’Enfer et la Paradis, certains sont encore et toujours appelés à faire le choix de la Vie, quand la plupart autour d’eux font le choix de la Mort…

C’est le « Qui m’aime me suive » du Christ, pour « laisser les morts enterrer les morts », tous ceux qui s’enterrent dans les terres d’exil des goûts, des envies, des besoins existentiels, matériels, car coupés du Sens Absolu qui les habite dans la Terre Sainte de leur intériorité, celle de la Véritable Jérusalem, Cité de la Paix et de la Justice, sans plus jamais de « mur des lamentations », car à l’Image et à la Ressemblance de la Cité et de la Maison de Dieu au Ciel !

C’est le Point à la vision du cœur qui est Révélation de la Sagesse et de l’Amour de Dieu sur Terre.

« Nous étions tous ténèbres et nous redevenons de plus en plus lumières », porteurs de la Bonne Nouvelle, des porteurs d’Eau, de la Vie Infinie et Éternelle, manifestée par l’écoute, la vision, le vécu de la Parole Vivante. Nous sommes cette « flamme de la bougie que l’on ne doit plus mettre sous le boisseau, mais sur la Table des maîtres pour qu’elle éclaire la vie du monde entier de son universalité…

C’est en « Vierges redevenues Sages » que nous inviteront ceux qui nous entourent à ne plus se comporter en « vierges folles ». Leur attachement encore au fait pourraient les amener à se penser, à se croire sur le chemin...sans faire le chemin et surtout sans laisser le Chemin se faire en eux. Aucun cheminant ne peut voir ni devant ni derrière, ni sur ses côtés les « sales et tristes individus » condamnés par leur égo à penser et à croire qu’ils font du chemin en restant enfermés dans leurs concepts, à-priori, illusions, sentiments qu’ils se donnent et qu’ils donnent. Il est urgent de leur rappeler que la vie n’est autre que le sens de l’Au-delà, qu’ils ne peuvent plus se traîner toutes les « souillures, flétrissures et ordures de ce monde » tout en sachant que : « Qui ne progresse pas chaque jour, recule chaque jour ! »


La Connaissance de la Parole devient alors Archétype, principe créateur de vie meilleure pour la genèse et la création de la vie dans la Création et rendre le monde meilleur. Le Sacré, l’Unité, libère du sacrifice…

C’est la Compassion qui permet à l’Homme de vivre ; c’est une grâce qui lui est donnée de passer pas son cœur comme par celui de l’autre. C’est en passant du « cœur sensible » dans lequel il était affecté de tous les maux de la planète au « cœur intelligible » de l’écoute de la Parole , que le Verbe peut s’incarner dans la profondeur de son être dans son « cœur -centre ontologique » et rayonner de la Sagesse et de l’Amour de Dieu. C’est le « cercle de la Révélation » !



« Oui, voici : Je vais créer un ciel nouveau et une terre nouvelle, on ne se souviendra plus du passé, il ne reviendra plus à l’esprit. Soyez plutôt dans la joie, exultez sans fin pour ce que Je crée. Car Je vais recréer Jérusalem pour qu’elle soit exultation, et que son peuple devienne joie. J’exulterai en Jérusalem, Je trouverai Ma joie dans Mon Peuple. » Isaïe 65, 17 à 19.


Retournez à Jérusalem, au cœur de l’Humanité, à l’écoute permanente de la Parole de Dieu...

 

vendredi 19 août 2022

4e Séminaire à l'Abbaye du Trésor

PRÉPARATION AU SÉMINAIRE DU 08 ET


DU 09 OCTOBRE 2022



Le thème de ce séminaire est « Le chemin de vie de la Parole » ou « La voie sacrée de la Parole vivante » . Il fait de nous, encore et toujours plus, « ces aventuriers de l’Arche perdue », de l’Arche d’Alliance entre l’homme et Dieu, sans laquelle la genèse et la création d’une vie meilleure pour un monde meilleur ne peut s’accomplir.

L’homme à l’écoute de la Parole retrouve la grâce de l’humilité qui lui permet de recevoir la Lumière pour l’enfantement de la vie infinie et éternelle dans le sens de l’au-delà.

Les rencontres à l’abbaye sont le point d’encrage de la véritable conscience ; d’une conscience spirituelle qui rétablit l’unité dans le cœur de chacun au-delà de toutes les consciences intellectuelles strictement matérielles, relatives au fait. La perversion du vice allant jusqu’à pousser certains dans la névrose , maladie psychique obsessionnelle, d’un seul et même fait.

La continuité des séminaires symbolise la véracité de la libération de l’âme et de l’esprit, par le détachement du fait, y compris et surtout de son propre fait. C’est le principe, non du reniement, mais de la transcendance. Ils nous élèvent à la dignité des combattants de la Lumière en quittant les méandres labyrinthiques des gens de « mauvaise foi » !

C’est la vie promise aux rois, prêtres et prophètes du plan Céleste ; de tous ceux qui sont appelés à regarder les réalités d’En-haut, pour ne pas se retrouver en brebis égarées dans les réalités d’En-bas.

« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ! » Nous nous manquions, il y a encore peu de temps tellement à nous-mêmes , que nous ne pouvions que manquer à l’autre, à tous les autres…

Parti sur « le Chemin de la Vérité et de la Vie », l’homme monté d’Égypte, de ses terres extérieures où il courrait à sa ruine, pour retrouver les terres intérieures de sa sainteté, de son unité divine, commence à apercevoir la porte qui s’ouvre vers le Ciel et son champ des Étoiles…

Il est passé de la tristesse du monde du malheur, du futile et de l’éphémère, pour plonger son âme dans le Royaume du Bonheur ; du Temps sacré du partage, du pardon et du sacrifice de son orgueil.

La vue du fait, l’ennuagement de son cœur qui le rendait aveugle et sourd à la Justice et la Bonté, s’efface devant la vision pure, simple, vierge et féconde de son cœur redevenu centre ontologique de la nouvelle, belle, grande et véritable Humanité ; Le passage des portes de l’abbaye ne se fait qu’en ayant la clé de son mystère contenu dans sa devise : « Être l’abbaye pour que l’Abbaye soit... »


-La première partie le samedi matin sera consacrée à « la Voie sacrée de la Parole vivante »

-La deuxième partie le samedi après-midi se passera à échanger en groupes de réflexions. Puis nous effectuerons ensemble la synthèse qui commencera à constituer les futurs « cahiers de l’abbaye » pour tous ceux qui seront appelés à devenir des « Arbres de Vie » pour porter les fruits de l’Espérance de Dieu.

-Le dimanche matin, « Jour du Shabbat » de toute l’Humanité, nous verrons la Lumière de l’Esprit de Dieu à travers le vitrail du « Féminin de l’Être et du Parfait mystère de l’Incarnation »




Pour mieux voue préparer vous êtes invités à purifier votre esprit par la lecture de 2 textes ci-joints : « l’Ego-le Moi-le Soi- le Je » et « Le passage du sensible à l’Intelligible »



 

LE SENSIBLE ET L’ INTELLIGIBLE ( juillet 2010)



Le monde sensible est celui de l’extériorité à l’homme. L’intelligible est le domaine de l’intériorité où tout se passe sur la Terre comme au Ciel. C’est le Royaume de l’Esprit, du Souverain Bien, où l’Esprit règne de manière constante sur le fait. Ne vit dans l’intelligible que celui qui a l’intelligence du cœur, qui à l’intelligence d’aller au cœur de lui-même pour y recevoir l’Intelligence de l’Esprit. Par voie de conséquence n’est intelligent que celui qui demeure centré sur lui pour vivre en état de veille dans l’esprit à la Lumière de l’Esprit.

Le passage du sensible à l’intelligible ne se réalise donc que par un appel de la Vie à Elle-même. C’est une aspiration inconsciente, une invitation à retourner à La Source dans le but de redevenir source de vie pour tous les assoiffés.

L’Homme au cœur de sa vie est l’Image. Le rayonnement de son amour l’amène à la Ressemblance. L’Initiation est le cheminement qui mène au cœur de la rencontre entre Dieu et l’homme. C’est la voie de la Sagesse de l’ancien Testament : celle du retour du juste (du juif) en Terre Sainte.

Par la crucifixion de sa vie l’homme retrouve le « Chemin, la Vérité et la Vie ». C’est la Loi (la voie) du Nouveau Testament. Ce n’est plus l’homme qui parle c’est le Christ qui parle en lui. C’est la supplication de Saint Augustin : « Seigneur que Toi et les tiens me pardonnent si quelque chose vient de moi ».

Devient Intelligible pour le monde qui l’entoure que celui qui répond à l’Appel de l’Esprit, dans un esprit conscientisé par ce même Esprit. Il ne peut donc s’agir d’une volonté propre qui serait celle d’un esprit toujours prisonnier de son égo.

L’homme sensible vit dans la pensée, dans la croyance, dans le besoin de se penser ou de se croire ; ce qui contribue à ne faire que voiler davantage les doutes et les angoisses de l’homme « endormi dans l’espérance de la Résurrection » (dans son incapacité à repasser des ténèbres du fait à la lumière de l’Esprit).

L’homme intelligible n’est plus que Foi de Dieu en l’Homme : Il est certitude par la Grace de la Loi contenue dans la Parole, incarnée par le Verbe Créateur. Dieu a placé Sa Foi en l’Homme, au cœur de l’homme, « au Saint des Saints » du temple de sa vie intérieure. Centré sur lui-même il reçoit la Lumière de l’Esprit Saint dans l’esprit des sages, des Maîtres, des prêtres-prophètes, des Apôtres, de Dieu Lui-même par Sa Connaissance. C’est au cœur de l’homme que Dieu le laisse libre car il est redevenu à Son Image pour aller, par la Grace de Son Amour, à Sa Ressemblance. Il est le semblable qui retrouve le Semblable ! L’appel inconscient tient au non-reniement du fait. L’Appel conscient révèle l’intelligence du cœur, du détachement du fait, et de l’Intelligence de l’Esprit : C’est l’esprit conscientisé ! L’homme n’est pas conscient, il est rendu conscient par une Intelligence Supérieure, par un Au-delà de sa simple conscience, par une Conscience au-delà de la conscience, par une Conscience habitée par le non encore manifesté (principe de vacuité des bouddhistes). La Conscience encore non-manifestée devient conscience manifestée par la Révélation de l’Amour. « Dieu laisse l’homme libre » dans sa capacité à aller toujours vers l’au-delà par le détachement, le renoncement à l’aliénation. L’Amour traduit la vision de l’Intelligible pour le sensible : il est Puissance créatrice de vie par le sens de l’au-delà du fait. Le cœur de l’Homme spirituel illumine le monde de ses rayons d’Amour. « Pourquoi Dieu s’incarne en l’homme ? » dit Saint Paul : « c’est pour qu’il devienne dieu ». L’être spirituel devient celui qui reçoit l’Esprit du « El » des hébreux, de Lui, de Dieu et redevient capable, par la force de son esprit et la beauté de son cœur, de rétablir le lien qui « rassemble ce qui était épars », afin que Sa Volonté s’accomplisse sur la Terre comme au Ciel. Le cœur est ainsi réceptacle de La Lumière et émetteur de Son Amour. Il est lumière de La Vraie Lumière…

 

L’ EGO – LE MOI- LE SOI – LE JE



Ces quatre états de l’être reflètent la réalisation du chemin initiatique ou la transformation alchimique de l’individu en personne, par le passage du monde des ténèbres à l’ombre (de la mort), puis, de l’ombre à la Lumière.

  1. L’Ego : l’orgueil- l’individualisme- la pensée-la croyance-le jugement du par rapport-le désir d’indépendance-la soif de liberté-le besoin croissant de reconnaissance- l’enfermement dans des possessions de la vie (concepts, à-priori, préjugés, habitudes, modes de fonctionnement, tempérament, caractère…). L’Ego divise et sépare l’être de lui-même par le conditionnement de sa vie au fait : l’aliénation, l’esclavage, la dépendance. C’est la loi de la Fatalité ou l’Avoir prime sur l’Être.

  2. Le Moi : ou, le chemin de la Sagesse.

La quête de la Lumière suit la voie de l’intériorisation. C’est elle qui mène au cœur de l’homme où, là seulement, la Vraie Lumière se révèle. C’est le chemin de la libération qui mène au moi-même : à ce Moi que j’aime, par dessus tout, car il est le tremplin de mon âme et de mon esprit vers le cœur de l’autre. C’est la traversée du désert, de la vallée des ombres, de l’éphémère. C’est le retour en Terre Sainte (l’humus) vers la Jérusalem terrestre qui est le cœur de l’homme : le centre de toutes les religions. C’est la voie de la pauvreté, du détachement : de la libération.

  1. Le Soi : ou, le chemin de l’Amour, de la Connaissance.

Le Moi à travers l’autre Moi devient principe créateur dans la Création : « Par l’Amour nous sommes des Dieux auprès (au regard) de Dieu » Saint Paul. Le Soi est le lien, le symbole de la douceur et de la Beauté entre le Moi et l’autre Moi. Le Soi s’établit à travers et grâce à cet autre Moi que j’aime. C’est le sens du partage, de la Fraternité Universelle : du Un qui s’établit dans le Tout. Du Tout qui fait le Un. De celui qui n’est personne sans les trois Personnes et sans l’autre. Le Soi est la voie du pèlerin, du Frère prédicateur ou prêcheur : la voie de celui qui voue sa vie à l’autre.

Le Soi est principe de la Révélation, du travail en miroir, du passage de l’Image à la Ressemblance par l’Amour, l’acte créateur de la vie dans sa relation à soi comme à l’autre. Le Soi est la transformation du principe (le Moi) en acte. Le Soi est le symbole de l’au-delà dans le manifesté.

  1. Le Je : ou, la vie spirituelle. C’est le sens de la verticalité de l’Homme. La Vérité est la porte de passage vers la Vraie Vie symbolisée par la Jérusalem céleste, où il n’y a plus limitation du cœur et étroitesse de l’esprit ; où la Lumière resplendit dans tout l’Univers pendant les douze signes du zodiac, depuis les douze tribus d’Israël et grâce aux douze Apôtres. Le Je est le sens de la résurrection : de la mort à son propre fait pour La Vie dans l’Au-delà. Mais le Je ne s’établit que dans l’Appel de la Vie à Elle-même, dans le sens de rassembler tout ce qui était épars, du Tout ne faisant plus qu’Un : l’attachement à son propre fait empêchant le retour à l’Unité. Le Je tient au Christ : « Je suis ce que Je suis ». Je ne suis en fait que ce que Je suis en Esprit : sans l’Esprit Je ne suis rien. Le Je est donc principe d’Incarnation pour que tout se passe sur la Terre comme au Ciel, dans le « Ici et Maintenant ». L’Être spiritualisé est cet Agneau triomphant sur la montagne de Sion (de celui qui vit Sion) brandissant la bannière du pur esprit. Le Je est l’échelle de Jacob permettant à l’Homme, spiritualisé par la vision d’atteindre la région des neiges éternelles , de découvrir la Jérusalem Céleste, de retrouver le Royaume du Bonheur. Le Je, c’est le Christ vivant et ressuscité d’entre les morts en Trois Jours (selon les Trois Lumières).





La Voie initiatique est donc une voie permettant de suivre le Christ affirmant (la Vérité) : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie » !

« Devenez des Pierres vivantes, pour participer à la construction de l’édifice » dit le Christ aux Apôtres ! C’est la participation au Grand Œuvre de Dieu ; de la constitution du Corps Mystique du Christ, dont Il est la Tête ! C’est la naissance, grâce au Premier-né d’entre les morts, des Apôtres du Christ, révélation de la Lumière de l’Esprit...

Le Moi c’est le Maître, Compagnon du devoir par le perfectionnement de l’Apprenti puis du Compagnon– Le Soi c’est le Maître accompli – Le Je c’est le Chevalier Bienfaisant de la Cité Sainte terrestre dont la devise ne peut être qu’ « à Dieu et à ma Dame ».







MARIE : Symbole et symbolique

  1. Symbole : pureté (virgo)- humilité- réceptivité-simplicité-soumission à la Volonté (vivre et non être)- vision de l’au-delà. . .

  2. Symbolique : l’Amour (Partage-Pardon-Sacrifice) : Acte générateur par le renoncement à l’attachement.



Jésus symboliquement serait le Compas (la Manifestation de la Conscience Suprême) – Marie, l’Équerre ( la manifestation de l’Amour, de l’acte créateur)

( Cercle de la révélation : Septembre 2011)

 

mardi 12 juillet 2022

L'immensité de l'Océan face à l'Infini de la vie



L ‘ ÉTÉ 2022



L ‘histoire continue, se perpétue, s’amplifie, se propage maintenant à la vitesse de la puissance médiatique...C’est celle de la petite humanité, faible, fragile, hypersensibilisée, de plus en plus insouciante, inconsciente, immature, incapable d’écoute et de vision, de sagesse et d’amour ; car inculte, illettrée !

Il faut, en effet, être un minimum cultivé pour entendre Platon nous dire que « le malheur pour l’homme c’est son inculture », ou Maïmonide, que « l’inculture est la mère de la barbarie ». Dans ce contexte, encore et toujours plus mortifère, il est certain que des personnes , des textes écrits en appel au salut de l’humanité, ne peuvent être que détruits, brûlés dans les flammes de l’enfer des Princes de ce monde, après avoir été traités et jugés sommairement de « complotistes », pour que ne figure plus dans l’esprit de pauvres gens que des rééditions de « Mein Kampf » de la propagande fasciste, communiste...et maintenant « virale » !

Cette « petite histoire » est toujours celle de la destruction de l’humanité par le pouvoir égotique de quelques uns « qui ont toujours Satan pour maître ».

L’été 2022 se voudrait celui de la « rafle » de ce qui reste de logique, de bon sens, de raison, de volonté, de courage, de dignité, pour que chacun se révolte et chante, sur la Montagne de Sion, des Justes, avec Claude Nougaro : « Assez, suffit ! »

La Grande Histoire de l’Humanité serait enfin celle d’enfants appelés, amenés à nouveau « à regarder les réalités d’En-haut, plutôt que les réalités d’en-bas », pour retrouver leur « Bonne Étoile » : L’Étoile du matin, de l’Éternel Jour nouveau, qui brille dans tous les cœurs purs, libérés des contingences existentielles, toujours plus mortifères du monde d’Ici-bas.

Depuis Adam et Eve et la chute du ciel sur la terre, l’Homme élevé à la conscience des Sages, des Maîtres, de Son Principe Créateur, doit toujours effectuer son Exode terrestre pour le salut de son âme, retourner à la Cité de la Paix, la Jérusalem terrestre de son cœur ; avant d’effectuer son Exode vers le Père céleste, sans lequel il se retrouve sans repères, jusqu’à devenir complètement désespéré dans un monde du malheur de plus en plus désespérant.

Le Bonheur n’est réservé qu’ à ceux qui font leur conversion pour que la vie sur Terre se passe comme au Ciel !!! Mais ça ! c’est une tout autre histoire… C’est l’histoire d’un Temps hors du temps : celui de l’écoute, de la vision, de ce qui est juste et bon, en nécessité de devenir meilleur.


Le prochain séminaire, du 08 Octobre, nous montrera « La Voie sacrée de la Parole vivante »… pour sortir de la « quadrature du cercle » de la politique politicienne du monde du chaos, qui veut enfermer l’humanité, ou ce qu’il en reste, dans des processus de plus en plus mortifères sur le plan économique, politique, social, médical qui ne serait mis en place que pour nous faire accepter la mort dans nos sociétés occidentales de plus en plus « dés-orientées », au détriment du choix de la vie ! L’absence d’écoute, de vision, de compréhension encore de ce qu’est la vie, pousse les faibles à l’absentéisme dans leur relation à eux, dans leur relation à l’autre.

La propagation des déserts sous toutes leurs formes n’étant que « le fruit pourri » d’une absence d’écoute de gens condamnés à se penser responsables parce qu’ils ne le sont pas : n’appelant pas l’autre à sa propre responsabilité, non par rapport à un virus de quoique ce soit, mais pour sa vie personnelle, conjugale, familiale, professionnelle, sociale, sous le commandement générateur et créateur de vie meilleure, d’« aimer son prochain comme soi-même »!

Le culte de la virologie de la mort, avec la fabrication de « sous-marins » H1N1 , BV5...etc, lanceurs de peurs terrifiantes toujours plus mortifères, servent à plonger l’humanité dans les profondeurs de l’Océan de la négativité de ce monde.

L’espérance d’une vie meilleure, ne peut être dans la formation de « soignants » de plus en plus rapidement fatigués, épuisés, déprimés par des conjonctures dictatoriales ; ni dans la formation de pompiers, en manque de supérieurs hiérarchiques conscients que les flammes de l’enfer qu’ils sont censés éteindre sont celle de l’homme devenu complètement, totalement l’enfer pour l’homme ; et ce ! à tous les niveaux.


Alors la porte de salut, pour les êtres éclairés et initiés demeure toujours leur intériorité ! Il ne reste plus qu’à continuer, en Peuple Élu, à passer toujours la porte de l’abbaye, pour être l’Abbaye de demain... en rétablissant l’unité de cœur et d’esprit en soi et autour de soi, chaque jour davantage.

 

jeudi 12 mai 2022

Préparation à la lecture du Séminaire de l'Abbaye du Trésor (You Tube)

COMPTE-RENDU DU TROISIÈME SÉMINAIRE DES 7


ET 8 MAI 2020


Le Troisième Séminaire a été celui du début de la récolte de l’écoute de la Parole.

Tous ses fidèles ont été replongées dans les Shamaïm, les Eaux Primordiales qui gardent le Shem, le secret du Saint Nom de Dieu.

« Le point à la vision du cœur » , nous a rappelé le Premier Séminaire : « Du Cercle de la Révélation au Point de rencontre », grâce au Premier Archétype de Dieu donné à, Abram : « Va vers Toi !». C’est celui de l’homme élu , appelé à rétablir de plus en plus, de mieux en mieux, sa relation en lui, avec lui, pour lui.

Cet autre qui est en toi , c’est Moi ; ton Dieu Unique. « Aimer son prochain comme soi-même » , nous donne à travers la notion du soi le sens du devoir, des deux – voirs. C’est à la vision du cœur que le deux ne fait plus qu’Un ! Au cœur de l’Homme, la faiblesse de la dualité se transforme en Force de l’unité. Le Principe Un est établi sur Terre comme au Ciel : c’est la Vie en christ.

Cette Transmutation vers son cœur-centre le Transforme de « jour en jour » ( de conscience en conscience) en Homme véritable, de plus en plus parfaitement présent dans sa relation à Lui, dans sa relation à Dieu pour voir la dualité s’effacer devant le Principe « Un » que contient « toute chose » (toute Manifestation) en son centre ! 

Plongé dans l’Abyme de Dieu, Il se retrouve face à la Porte du Ciel, son Cœur -centre ontologique ( le « saint des Saints du Temple de Dieu), pour voir la main de Dieu (Yad) l’élever à la conscience d’ « être l’abbaye pour que l’Abbaye soit... »

« Autrefois nous étions Ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, nous sommes Lumière pour nous conduire en enfants de lumière ». C’est dans le cœur -centre ontologique de l’Homme, là où règne la Sagesse et l’Amour de Dieu pour chaque être converti à la vie intérieure, qu’Il reçoit la Lumière de ce qui est juste et bon pour une vie meilleure et un monde meilleure. La promesse de Dieu, fruit de Son Amour infini et éternel, passe par « le retour à la Terre Promise », à la Terre Sainte de son intériorité, pour voir à nouveau « toute sa descendance croître et se multiplier comme les étoiles dans le Ciel » !

L’homme, l’humanité « extérieure »( étrangère) à l’écoute de la Parole, est esclave de l’influence des dires du Satan, dont la Présence est de toujours le tenter de se vivre dans « une vie relative » à des faits qui lui ferait perdre de plus en plus la logique, le bon sens , la raison, le libre-arbitre même de son intellect.

Ignorant de la Parole et de sa rectification constante , il se retrouve ballotté au gré du vent des incertitudes, des doutes, des angoisses mortifères du monde, pour perdre son humanité déchue dans une bestialité, pour certains encore, mais, pour la plupart déjà, en monstruosité collective de plus en plus globale.

La « Folie de Dieu », est tout autre : elle est « renoncement à tout ce que l’homme a ; tout ce qu’il est, y compris lui-même, pour porter la croix ( le sens de la verticalité de l’être partout dans le monde) . Pour cela, elle nécessite un combat intérieur de tous les instants, de l’homme contre sa propre négativité (la victimologie de sa propre injustice) qui l’empêcherait, encore et toujours, dès cette vie sur terre de retourner à la vie paradisiaque de son cœur -centre ontologique ; et vivre en Apôtre du Christ, accomplissant encore et toujours des miracles !

C’est avec le Temps (le Temps hors du temps) nécessaire à l’écoute et à la vision de la Justice et de la Bonté que l’Homme se voit à nouveau élevé à la Véritable Conscience, la Conscience Suprême : Au-delà de toute conscience humaine qui ne serait pas, aussi, divine : génératrice et créatrice de Vie.

Lors du 2e Séminaire nous a été donné l’Archétype, le Principiel (le Principe qui vient du Ciel = la Lumière) de « la Femme est l’Avenir de l’Homme , ou le parfait Mystère de l’Incarnation ». C’est la Révélation du Féminin de l’être, de sa pureté, de sa simplicité, de sa virginité,...de sa fécondité.

Hawah (Eve), Ishah cosmique, est Ishah terrestre au cœur de l’Homme, pour devenir Marie, « Mère de tous les Hommes » , par l’enfantement de la Bonne Nouvelle d’une vie infinie et éternelle pour l’Homme retourné à la Source.

« C’est peu à peu que l’on se convertit ; c’est pas à pas que l’on marche vers la Maison du Seigneur » dit Saint Paul pour avoir vu les écailles du Serpent du Satan tomber de ses yeux. Pour cela nous devons quitter « nos tuniques de peau » ( nos illusions, nos sentiments, nos apparences…) pour revêtir le Christ ; car nous sommes nus ! Nous nous sommes dépouillés de tous nos voiles qui étouffaient notre conscience, enlaidissaient nôtre âme, perdaient notre esprit dans des psychoses maniaco-dépressives, des névroses obsessionnelles, des paranoïas ( des folies meurtrières), qui voulaient nous plonger dans l’oubli des événements, y compris récents, de l’histoire de la petite humanité, révélant l’accroissement d’ un Alzheimer collectif.

Ce séminaire nous a donné à travers les schémas la vision des différents êtres; des différents niveaux de conscience, matérielle, spirituelle, divine, apostolique, universelle…, de la Conscience Suprême.

La symbolique du point et du cercle, nous permet de bien distinguer l’être sensible, toujours sensible, de plus en plus sensible dans ce monde moderne, car pénétré des forces diaboliques du Mal, qui entraînent sa dégénérescence, sa décadence, sa disparition, ... de l’être intelligible. Ce dernier n’est rien d’autre que celui qui suis le Chemin de Sagesse, de Vérité et de Vie, qui le mène à son cœur, l’invite à demeurer dans son cœur, pour découvrir sa vie en christ et contempler la genèse et la création maintenant de la Nouvelle, Belle, Grande et Véritable Humanité, à l’Image et à la Ressemblance de Dieu.

« La couronne d’épines du Christ » symbolise tous les soucis, les tracasseries, les tentations que domine, maîtrise, tout être qui se tourne vers son cœur pour être élevé à la conscience de la genèse et de la création de la vie à partir du fait. C’est la sagesse que nous donnent les bouddhistes, pour lesquels « Tout malheur est bon quand on sait l’interpréter » !

C’est le Fruit de la Présence, parfait Mystère de l’Incarnation, qui fait de l’Homme l’Arbre de Vie du Jardin d’Éden qu’est son cœur - centre ontologique.

La devise des Combattants de la Lumière qui consiste à « Être l’abbaye pour que l’Abbaye soit ! » est la symbolique « des brebis qui étaient égarées sans berger et qu’Il se met (Maintenant) à enseigner longuement » (Marc, 5) .

Au-delà du monde sensible des goûts, des envies, des besoins, apparaît toujours à ce Peuple Élu, l’Éternelle Conscience de la nécessité pour vivre de l’Unique nécessaire : l’Amour. C’est l’Espérance de Dieu qui fait, toujours, sortir l’Homme de l’errance, pour le ramener, en « fils prodigue » au Père, pour qu’il ne soit plus sans repère et finir complètement désespéré face à un monde qu’il n’aurait jamais cessé de rendre de plus en plus désespérant.

La conversion à Dieu en passant la porte de l’intériorité pour que la dualité se transforme en Unité de cœur et d’esprit dans sa relation à l’autre, au Tout Autre, transforme, dans la Matrice du Crâne, les pensées et les croyances de religiosité en Véritable Religion.

« Qui est ma Mère, qui est mon frère, qui est ma sœur, si ce n’est vous qui êtes en cercle,Maintenant, autour de Moi.

La guerre des Egos, au sein même des couples, des familles biologiques, existentielles, des cercles d’amis qui ont oublié d’être des Amis de Dieu, contribue à continuer à donner au Satan, le Prince de ce monde, tout le pouvoir sur des êtres plongés dans l’inhumanité. C’est la condamnation à la disparition inéluctable, d’une humanité détournée de sa divinité …

La Sainte Famille, à l’inverse porte en Elle le Yod , la Lumière de la Justice et de la Bonté qui en fait sa Santé et celle du monde qui l’entoure.


« Le Point à la vision du cœur » est « le programme du Peuple Élu ». Ce Peuple est Celui en qui s’inscrit l’actualité de la Semaine que chante et danse les « cœurs purs » au 7e jour, le Jour du Shabbat : le Jour de la perfection dans sa relation à soi, dans sa relation à l’Autre ! C'est la quête de l'Absolu de la Vie : l'au-delà des mesures politiciennes relatives au monde du Chaos!

 

Son actualité quotidienne c’est celle de « chefs d’entreprises »; de personnes véritablement responsables, car toujours debout et en marche, qui prennent le chemin de l’Exode Terrestre d’abord, Céleste ensuite . C’est le Chemin de la Lumière qui appelle à « regarder les Réalités d’En-haut et non les réalités d’En-bas », à l’exemple de Saint Paul ; c’est le Chemin de la conversion de l’horizontalité à la verticalité de l’être. Il est pénétré alors de la Miséricorde de Dieu, de la richesse de Sa Sagesse et de Son Amour, qui lui évite de se retrouver à verser le sang de ses enfants avec l’augmentation des prix du « salaire de la peur » ! Ces Arbres de vie ne se tournent plus uniquement vers le sol pour en chercher leurs racines terrestres, mais regardent vers le Ciel la hauteur de leur tronc, l’importance de « leur feuillage toujours vert », la beauté du sens de l’Au-delà que leur élancement toujours plus haut indique.


Avec le Féminin de l’Être , le prochain séminaire nous donnera la beauté des Patriarches et des Matriarches de l’Ancien, du Nouveau Testament, des Mystiques du Moyen-âge , comme des Femmes du monde moderne , dont la pureté de l’âme et de l’esprit habite toujours les cœurs purs du Royaume du Bonheur…

L’être au point du cercle de la Révélation, est au cœur de l’abbaye où il retrouve le Féminin de son être pour enfanter une vie infinie et éternelle.


Le point c’est Tout !!! Le point et le cercle sont bien le symbole de l’être « universel », car appelé chaque jour davantage à le devenir dans une Exode Céleste.



TEXTES CHOISIS


Galates 3, 27- 28 : « Vous tous que le Baptême a unis au Christ, vous avez revêtu le christ ; Il n’ ya plus ni juif ni grec, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’ y a plus l’homme ou la femme, car tous vous ne faites plus qu’Un dans le Christ-Jésus! »


Jean 10, 22- 30 : ... « Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix ; Moi je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la Main du Père. Le Père et Moi, nous sommes Un ! »


Apocalypse 14, 1-5 : « J’ai vu : et voici que l’Agneau se tenait debout sur la Montagne de Sion, et avec lui les Cent quarante-quatre mille qui portent, inscrits sur leur front , le nom de l’Agneau et celui de son Père. Et j’ai entendu une voix venant du Ciel comme la voix des grandes Eaux ou celle d’un fort coup de tonnerre ; mais cette voix que j’entendais était aussi comme celle des joueurs de cithare qui chantent et s’accompagnent sur leur cithare. Ils chantent un Cantique Nouveau devant le Trône, et devant les quatre Vivants et les Anciens. Personne ne pouvait apprendre ce Cantique sinon les cent quarante- quatre mille (12x12x10x10x10) , ceux qui ont été retirés de la terre. Ceux-là ne se sont pas souillés avec des femmes ; il sont vierges, en effet. Ceux-là suivent l’Agneau partout où Il va ; ils ont été pris d’entre les hommes, achetés comme prémices pour Dieu et pour l’Agneau. Dans leur bouche, on n’a pas trouvé de mensonge ; il sont sans tâche. »