L’
HOMME RE-VISITE
Dieu dit au Premier Patriarche
de l’Humanité, Abraam : « Va vers-Toi !» Depuis
le Mythe de la Chute d’Adam et Eve du Ciel sur la Terre, toute
relation est devenu division, séparation : L’Ange déchu,
Lucifer n’ a toujours pas de cesse de vouloir s’emparer de l’Âme
et de l’Esprit de l’Homme pour en faire un Corps Mortel.
C’est ainsi que l’être
humain,de plus en plus,faible, fragile, inconstant, variable dans ses
considérations matérielles, dans lequel la Satan lui-même
l’enferme, voue inconsciemment sa vie à la mort.
L’être humain, ou du moins
ce qu’il en reste, semble ainsi vouloir toujours plus activer sa
chute dans «un culte de la virologie de la mort »; au
détriment de l’ absolue nécessité de regarder croître ce germe
divin dans notre cœur, de l’Être Créateur, Sauveur et Guérisseur
de tous nos maux pour pouvoir vivre à Son Image et à Sa
Ressemblance.
Il ne s’agit donc pas de
nier les faits, mais d’être élevé à la conscience des sages et
des maîtres de toute Culture et Tradition, pour continuer à vivre
de leur transcendance; et ne pas tomber, toujours plus dans l’
immanence qui ne serait plus que mortification, sous prétexte de
faits. Ce serait sans compter sur l’esprit de l’homme; mais cette
capacité retrouvée (la transcendance) ne peut s’accomplir qu’à
la vision du cœur de chacun, détaché de toute servitude et
aliénation mentale, affective, comportementale. Comme si la vie
n’avait plus d’intérêt face aux menaces de guerre, en tous
genres, qui cherchent à atteindre l’homme incapable de se laisser
guidé vers la «Terre Sainte» de son intériorité. Prisonnier de
son propre Ego, et de tous ceux qui «s’amusent» à penser et à
croire, parce qu’ils ne sont pas, la déchéance d’une telle
humanité la plonge dans des ténèbres qui la rendent incapable
« d’écouter avec son Cœur, pour qu’il n’y aient plus de
pleurs et de grincements de dents ». (Deutéronome de Moïse)
C’est ainsi que «le malheur
pour l’Homme c’est son inculture» dit le philosophe Platon en
nous signifiant, en fait, que la connaissance des Saintes
Écritures (de la Bible), «de la Vraie Vie» des Juifs, comme des
Chrétiens, comme et…, des Musulmans, des Bouddhistes, des
Hindouistes, y compris des païens et tous les êtres attachés au
savoir de l’existence, que le Principe d’Unité Infinie,
Éternelle et Universelle, a été placé dans le Cœur de l’Homme,
dès la Création pour établir l’Unité dans sa relation au monde
qui l’entoure. Il constitue ainsi le Symbole du «Cercle de la
Révélation» de la Sagesse et de l’Amour du Principe Générateur
et Créateur de la nouvelle vie sur Terre.
Veiller à écouter avec son
cœur, c’est se détacher d’un principe de mortification dans une
existence relative à l’ombre du fait, pour ressusciter de plus en
plus à la Vraie Vie : en soi comme autour de soi.
En effet, «qui ne progresse
pas chaque jour en soi, recule chaque jour» et se perd en plein
milieu du désert d’une Terre Première devenu infertile: sa propre
chair. Le progrès est intérieur quand le progressisme est extérieur
à l’homme; même s’il lui apporte des satisfactions qui ne
satisfassent pas tous ses devoirs.
«L’existence n’étant que
le reflet de notre vie intérieure», nous sommes appelés à faire
la traversée du désert de notre animalité pour l’intégrer, et
être libérés et sauvés de tous ces déserts ruraux, agricoles,
industriels, médicaux…
La porte de salut de l’Homme
c’est son intériorité qui va lui permettre de retrouver sa
solidité, sa fermeté, sa stabilité, sa vocation première à aimer
la vie: il va redevenir pleinement et parfaitement «Responsable»
grâce à sa conversion, qui lui évitera de «marcher sur la tête »,
et «Coupable », c’est-à-dire en capacité de rompre avec
toute tentation d’aller voir ce qui se passe chez le voisin. Ce
retour à soi redonnerait l’ Éthique du Vivant : «Qu’un
seul être vous manque et tout est dépeuplé».
La réponse à la vie en soi,
pour soi, (Charité bien ordonnée commence par Soi-même) est la
possibilité de répondre présent dans sa relation à l’autre, à
tous les autres. La verticalité de notre être retrouvée, pour les
êtres appelés sur ce chemin initiatique de sagesse et d’amour, La
Loi d’« Aimer son prochain comme soi-même ! »
L’être ordinaire est sans
foi ni loi ! L’être éclairé, initié, par sa véritable
conversion,à travers le temps nécessaire, retrouve la Foi, en
ressuscitant à la lumière de l’Esprit, placée en son cœur pour
vivre de la Seule Loi génératrice et créatrice de vie :
«Aimer son prochain comme soi-même !» Quand l’impatience,
«le tout et tout de suite», entraîne la chute mortelle, la
patience relève notre esprit et le libère de toutes nos fautes. La
Foi peut alors se définir en terme de maîtrise et de confiance qui
génère la Loi à l’obéissance de la justice, de la vérité et
de la bonté. La Justice relève le défi de l’injustice du
jugement, en sauvant la tête (l’Esprit) de tous ceux qui seraient
condamnés par le mensonge à mourir.
Pour l’Homme, l’Esprit
dirige toujours le Corps...et non l’inverse ; ce qui
expliquerait tous les pourquoi de la Chute qui continue jusqu’en
Enfer, avec des humains qui marchent toujours plus sur la tête. Nous
ne sommes pas encore arrivés à Pâques pour entendre dire le Christ
nous dire sur la Croix : «Pardonnes- leur, Seigneur; ils ne
savent pas ce qu’ils font !»
«Qui n’a, ni Dieu ni
Maître, a Satan pour Maître» rappelle Saint Augustin, depuis plus
de 1500 ans. Il nous faut donc passer «de l’homme-cancer qui
se détruit et qui détruit à l’Homme-dieu, qui se crée et qui
crée.»
La volonté de retrouver la
Lumière avec son Cœur, nous aidera, de manière immuable, à
transformer notre corps mortel en corps spirituel, Esprit-Âme et
Corps. Et, à partir de là à se transmuer, se transformer en Corps
Universel.
Les besoins des progrès
scientifiques en compensation, de besoins croissants de pallier à
des douleurs, des malheurs, des drames et des catastrophes, de plus
en plus mortifères, ne peuvent faire oublier l’« absolue
nécessité» des progrès à accomplir en considération des causes
à remédier, en chacun de nous, en termes de sagesse, d’amour et
de respect de toute forme de vie (et non de mort de quelque nature
que ce soit) en nous et autour de nous. Le semblant d’utopie sur
Terre, pourra se transformer par la conversion de chacun en Réalités
sur Terre comme au Ciel. Les «bonnes consciences» ont toujours plus
besoin de se justifier par des considérations existentielles de
faits, coupés d’ «une science, sans conscience» (Rabelais) qui
ne serait que ruine de l’âme de la vraie vie dans sa globalité.
Ainsi tout être spirituel est
le «médecin de sa vie» appelé à remédier à tous ses
manques d’écoute de ce ce qui est juste et bon en lui, pour lui et
toute la communauté qui l’entoure. Les vaccins physiques ne sont
pas réducteurs; ils doivent être aussi mentaux, affectifs,
comportementaux et spirituels, pour ne pas se penser, se croire
seul, devant de telles menaces de guerres et de morts. «Point de
salut sans combat dans son intériorité» ! En combattants de
la Lumière nous sommes ainsi appelés, non seulement, à nous couper
des «gens de mauvaise foi», mais surtout à devenir des « Artisans
de Paix».
De savoir que «l’homme
descend du singe», l’appelle à demeurer dans une existence d’un
infini horizontal, qui condamnerait toute volonté humaine à ne
regarder que les réalités d’en-bas, au lieu de regarder les
Réalités d’En- Haut... qui permettrait à cet Être redevenu
Homme, de voir «toute sa descendance se multiplier comme les étoiles
dans le ciel»; par sa genèse en lui et sa création autour de lui,
d’un monde meilleur qui s’accomplirait, Maintenant, toujours
dans « le Pour» et non plus dans « le par
rapport». « L’homme extérieur court à sa ruine; l’être
éclairé se renouvelle sans cesse.» L’écoute de La Parole nous
libère et nous sauve de toutes discussions stériles qui ne peuvent
qu’amener l’être humain à la détresse, au désespoir, au
reniement à la vie et à celle de tous ses proches.
«L’écoute avec son cœur,
évite les pleurs et les grincements de dents», et nous mène à la
résurrection de la vie, de ce Deux qui ne fait plus qu’Un en
nous…,et nous évite toute mortification à l’ombre de faits qui
voudraient nous plonger dans le chaos d’une politique politicienne
économique, politique et sociale qui serait privé, de plus en plus,
de politique de santé humaine.
La véritable politique de
santé serait une politique de Libération de conditionnement à des
concepts, des à-priori, des pensées, des croyances futiles et
éphémères, d’Union de cœur et d’esprit, de Sanctification de
notre vie : de choses établies dans ce qui est, à partir de ce
qui était et de ce qui sera. C’est la Foi de l’Homme en la Vraie
Vie, en le Maître de Toutes Choses! Le fruit de la maîtrise c’est
la confiance. La conversion à la biodiversité de la vie c’est la
pureté de son cœur, qui désire toujours être sauvé même s’il
doit se heurter au fait que c’est toujours «beaucoup d’appelés
(les vivants) et peu d’élus (les morts dans la désolation des
intérêts et des compromis)».
La « Science du
Très-Haut » est fondée sur la Grâce de Sa Parole Vivante,
déjà Manifestée.
Ainsi,l’activité devrait
redevenir le fruit de notre propre action intérieure, de notre
vocation à aimer soi-même et les autres. L’«alpha (le Moi) n’
a de sens que dans la perspective de l’unité à l’oméga (le
Soi) »; car tout est lié, tout est interdépendant... Et,
« celui qui s’attachera à sa vie la perdra, quand celui qui
renoncera à sa propre vie la gagnera pour la Vie Éternelle !»
C’est le sacrifice de l’Ego de chacun qui nous guide, nous
appelle, nous amène, maintenant à faire le sacré.
Pour cela, il nous faut
cheminer sur ce Chemin de Justice, de Vérité et de Bonté, avec son
conjoint, ses enfants, ses petits-enfants, pour pas se retrouver,
avec son troupeau d’insouciances, d’inconsciences, d’incapacités,
qui constituent l’animalité de l’être humain, perdu en haut
d’une montagne érigée en intérêts, en compromis mercantiles,
des uns au détriment de tous les autres. Il y a, alors, de quoi à
ce «sentir» seul pour déprimer autant!
L’acceptation du sacrifice
de notre activité, souvent par perte de goût, d’envie, de
dignité, nous mène dans l’enfer du sacrifice de nos propres
enfants...quand il y en a encore, pour produire de l’amour dans le
respect de leurs parents. Néanmoins, «la Femme (l’intériorité
de l’être) demeure l’avenir de l’Homme (l’extériorité de
l’être)» : Sans la pureté, la simplicité, la virginité,
la fécondité de la Femme, l’Homme ne peut engendrer, dans leur
relation unie, la création d’une vie meilleure pour un monde
meilleure. La perversité de ce monde ne tient qu’à l’absence de
Papa et de Maman (l’Affectif) qui n’ont pas fait leur conversion
au Père pour redevenir Mère (Matrice) de tous les hommes. Ainsi
dans chaque famille tout ne serait que division,en pensées, en
croyances,en illusions, sans pouvoir participer à l’unité
familiale dans sa sanctification en amour réciproque.
La véritable politique de
santé est de rétablir le sacré, l’unité, en soi, pour
travailler toujours à veiller sur cette unité dans le monde qui
nous entoure.
Alors cessons de tourner en
rond autour de ronds points ou d’autoroute fermés à la libre
circulation de nos vies, prenons le rayon qui nous ramène au centre
de la Parole de Sagesse et d’Amour, pour laisser circuler, dans le
sang de l’Alliance Nouvelle, Infinie et Éternelle, toutes nos
énergies réunis en un Seul Corps qui mène au bonheur de vivre en
paix. «Le Cercle de la Révélation» est le témoin vivant de
l’écoute de la Parole accomplie en nous, pour nous et autour de
nous.
«Le Virus de la Mort» n’est
rien d’autre que ce manque d’écoute qui génère de la haine, de
la colère, de l’agressivité, de la guerre entre tous. Il nous
faut donc, en sauveurs de l’humanité, mettre de l’amour et de la
paix partout où règne le désir de Mort. «Ce virus qui rend fou,
c’est l’homme » écrivait B.H.L en 2021, qui se référait
au texte de la Bible signifiant que «le loup pour l’homme, c’est
l’homme». Dans de telles circonstances, nous ne sommes pas prêts
de voir «l’Agneau» que nous allons fêter bientôt, ou pas,
«triomphant en Haut de la Montagne de Sion».
Comment s’étonner, dès
lors, qu’avec toutes ces crises sanitaires, la perversité des
humains tombée dans leur animalerie, leur bestialité féroce, ne
rajoute pas un antisémitisme qui renaît de toutes «ces cendres»,
dans tous les pays qui ne témoignent pas de leur appartenance au
Royaume des Cieux : de Tous Ceux qui portent en eux la Lumière
de la Justice, de la Vérité, de la Bonté?
Ce virus n’est fomenté que
par la peur qui pénètre les cœurs et les esprits d’humains
dévoyé, délinquant par la méconnaissance et la disparition de
l’amour inconditionnel de la vie. Le vaccin à ce virus est la
conversion à l’Esprit qui nous prie de retourner à notre cœur
pour bâtir notre maison sue le «Roc». Cette promesse faite à
l’homme déchu est de retrouver sa dignité grâce à la solidité,
la force de rétablir une véritable solidarité conjugale,
familiale, amicale, sociétale, dans le Principe Universel qu’«Un
Seul Être vous manque, et tout est dépeuplé». Tout est religion
d’Esprit-d’Âme et -de Corps du «principe d’Amour qui relie»
les soignants, les cultivateurs,les enseignants,les entrepreneurs,
les politiques...etc.
Alors cessons de tourner en
rond autour du fait avec nos Egos, prenons le rayon qui nous ramène
au centre; cela nous vaudra le glorieux privilège de disposer du
pouvoir qui libère de l’esclavage du fait par l’entreprise de
l’Esprit qui est divin (créateur).
Cette Foi en la Justice de
notre cœur libère des jugements erronés de quelques uns au
détriment de la vie de tous les autres. «Mets de la mesure dans ta
prudence» (Deutéronome de Moïse), tout en comprenant qu’«un
véritable Amour est un Amour sans mesure !» (Saint Augustin).
Sans l’écoute de la Parole, qui est la porte de salut de notre
intériorité, au-delà des discussions stériles, nous nous
retrouvons dans l’impasse de s’aimer pour pouvoir aimer. Cette
absolue nécessité d’arrêter des holocaustes d’animaux, faits
en plein champs par des voleurs peu scrupuleux sans aucune
considération sanitaire pour l’éleveur et ses bêtes, nous
permettrait de rétablir le sacré entre nous : l’amour pur et
simple de la vie.
Tout cela passe par le bon
sens respectueux de tous les «possibles» intervenants capables de
défendre le Bien de tous, en prévention de causes (intérieures),
sans toujours avoir besoin de traiter,et ce dans l’immédiateté,
toujours plus de conséquences (extérieures). La nécessité d’être
médecin du Corps constitutionnel de sa propre vie, œuvre à
travailler à ne pas avoir toujours besoin de docteurs. C’est
l’incapacité à vivre en nous qui crée le besoin de se référer
à des gens toujours plus compétents que nous…
L’enracinement de notre vie
et sa pérennisation ne tient qu’au fruit de la Présence de la
Conscience de « Ce qui est est, comme ce qui était et ce qui
vient » dans l’Infini de la vie sur Terre. Ainsi, la mémoire
de nos anciens, ne tient qu’à notre présence en notre cœur, pour
définir les perspectives de nos enfants.
Ce qui nous émeut,
aujourd’hui, c’est que nous avons fini par oublié que nous
sommes «des paysans» appelés à cultiver nos terres intérieures
(en notre pays), dans l’amour, la sagesse et le respect de tous.