FAUT-IL TOUJOURS CHERCHER LA PETITE BÊTE?
Faut-il toujours passer son temps à chercher une aiguille dans une meule de foin? Un grain de sable sur la plage? Un poil sur le tapis d' une maison avec un animal de compagnie?...etc, comme on chercherait toujours un virus ou un germe chez un patient insuffisant cardiaque, respiratoire, cancéreux, immunodéprimé,obèse, psychotique,névrosé,paranoïaque,à la fin de son existence,mais sans aucun symptôme infectieux!
Après la nouvelle cuisine depuis des décennies, voici la nouvelle médecine purement, simplement: biologique,infectiologique,épidémiologique, et quelques fois, mais rarement en priorité clinique,comme par le passé!
Le besoin d'examens systématiques, dictés par la peur croissante du danger extérieur venu d'ailleurs, en dehors souvent de toute symptomatologie, semble devenu «le seul principe de précaution»d'une médecine (enfin) véritablement scientifique...et donc consciente des risques encourus par la population, qui ne peut plus être, avec le développement de l'intelligence artificielle, la populace dont parlait La Boétie au Moyen-âge!
Avec le déluge d'informations, dans un monde de plus en plus insouciant, inconscient, incapable d'écoute, de vision, de compréhension de ce qui est juste et bon, il est absolument certain que seule une peur totalement mortifère ne pouvait que sécuriser le monde entier, mais pas tout le monde.
Dans cette guerre de tranchée engagée contre ce virus il ne peut y avoir de répits; pour la simple raison que tout le temps consacré (et donc perdu) à le chercher depuis seulement 2 ans, au point de rendre l'homme maintenant complètement fou, malgré 10 fois, 20 fois plus de psychiatres dans certaines régions que de pneumologues, et bien sûr d'infectiologues, retranchés dans leur laboratoires, et ne sortant plus qu'épisodiquement en devant travailler jour et nuit à la mise au point de vaccins toujours plus performants, a mis l'homme en aliénation mentale, morale et comportementale totale; au point de devoir maintenant toujours se protéger tant bien que mal, par le port d'un masque sortant toujours bien sûr d'appareils de stérilisation, et de vaccins, dont la mise au point ne peut se faire que dans l'éthique scientifique, et donc médicale sur le terrain, du temps nécessaire (10 à 15 ans habituellement) à une expérimentation permettant un véritable bénéfice sans risque majeur.
Il est vraiment temps que les cinémas ouvrent à nouveau leurs portes pour arrêter la propagande médiatique virale qui a été faite pendant des mois sur les antennes télévisuelles. Il est facile de comprendre dès lors l'impatience de voir à nouveau le festival de Cannes, et ses nouveaux films traitant de l'actualité brûlante, car de plus en plus infernale, de ce virus; même si l'été 2021 a des relans de déjà vu avec l'été 42. Il est évident que tout ne dure qu'un temps! Et pourtant cette fois nous avons de plus en plus le sentiment que nous sommes plongés dans «une histoire sans fin»…
En effet un Océan sans vague n'est pas, ou n'est plus un Océan. L'océan de la négativité de ce monde, sans âme, sans esprit, nous le confirme : il y a et il y aura de plus en plus de vagues de détresse économique et sociale partout dans le monde, de vagues de licenciements ne faisant que s'amplifier devant le manque de volonté, de courage, de dignité, d'une humanité de plus en plus dégénérée, décadente, de par la perte de ses valeurs spirituelles, morales, sociétales ancestrales; devant la désertification rurale,scolaire, agricole, industrielle, médicale...n'offrant plus, ou de moins en moins, de perspectives de travail, donc de survie!
Il y aura de plus en plus de vagues de violences en réaction à la faillite de la politique politicienne de ce monde du chaos, sans la connaissance de la Parole des sages et des maîtres pour faire autorité dans l'esprit de faux responsables en mal de reconnaissance et dont les motivations sont faites d'intérêts, de compromis, de systèmes de pensées, d’illusions compensatoires, éphémères par rapport à des faits matériels se perpétuant depuis trop longtemps, de générations en générations, d'élections en élections.
Si seulement nous pouvions avoir des élections toutes les semaines pour continuer à vivre toute l'année dans l'illusion d'une démocratie; ne serait-ce que pour éviter de passer tout le reste du temps sous la «dictature virale» des masques, des couvre-feux, des confinements, des obligations vaccinales.
Si seulement l'intelligence des politiques pouvait nous prolonger l'Euro de Foot au moins jusqu'en Décembre, ça aiderait peut-être les services d'urgences et de réanimations, dont ce virus est venu révélé et aggravé la détresse, du fait des déserts médicaux en amont, et du manque de personnel en aval?
Depuis plus d'un an, aucune statistique n'a été effectuée pour évaluer véritablement le nombre de soignants fatigués, épuisés, déprimés, arrêtés de travailler ou carrément démissionnaires de leurs postes, du fait de la chape de plomb qui pèse de plus en plus sur leurs consciences qui savent pertinemment que la situation est de pire en pire pour tout le monde, du fait de l'enfermement de toutes les volontés dans le seul concept sanitaire. Sous couvert de prise de conscience collective subite (moins de deux ans), induite par une médiatisation mortifère de la peur d'un virus pourtant déjà identifié depuis deux décennies, une grande majorité des êtres humains, victimes de leur fragilité, de leur sensibilité, de leur affectivité excessives, auraient définitivement perdu toute logique, tout bon sens, toute raison?
Comment avec un masque sur la figure, des vaccins produits à vitesse grand «V» et à grande échelle, nous pourrions être assurés de vivre et non pas de survivre; de ne plus être tout le temps, pour certains, arrêtés de travailler, au moindre prétexte; de ne plus être de plus en plus psychiatrisés, et maintenant dès la petite enfance? Les manipulations ne sont pas uniquement génétiques dans les laboratoires; elles sont de plus en plus intellectuelles, médiatiques et politiques.
Tout cela n'est que la conséquence de fausses démocraties, de populations qui attendrait toujours tout de l'autre, d'un État providentiel mais sans hommes providentiels car insouciants, inconscients, inconnaissants de la Providence qui vient du Ciel: la Lumière.
Pour tous les êtres humbles, simples, fidèles aux valeurs humaines «La lumière de ce jour ne les surprendra pas comme un voleur car il sont les Fils de la Lumière, les Fils du Jour...Vous n'êtes pas des enfants des ténèbres», dit Saint Paul, dans les Thessaloniciens,ch 5.
Le caducée du médecin aurait-il perdu sa symbolique de la pleine conscience du praticien face aux forces du mal symbolisé par le serpent, et de leur parfaite maîtrise? N'est-il plus ce messager, ce missionné, comme Moïse, pour ramener son patient à la paix intérieure de son intériorité, pour vivre en sa propre présence?
Quand «le virus de l'Avoir tue le germe divin de l'Être», l'homme est condamné à ramper sur le sol comme un serpent, dans le mal, le mal-être, la maladie et la mort; le goût, l'envie, le besoin uniquement du futile et de l'éphémère au détriment de la priorité de l’essentiel, sont totalement mortifères pour l'homme du XXIe siècle. Le sens de la vie retrouvée en soi, avec soi, pour soi, comme pour l'autre est salutaire et nous ramène sur le Chemin de la Vérité et de la Vie, à la Lumière de l'Esprit.
Le malheur pour l'homme est dans son inculture de savoir que pour être sauvé il faut être sauveur; et que ça passe par la capacité retrouvée à se vacciner soi-même contre des manques d'écoute, de vision, de compréhension qui remonte à des générations, à des siècles. Le sens de la nécessité évite celui de toujours plus de besoins. Aucun vaccin biologique dans les pays, maintenant tous sous-développés, ne peut éviter l'accroissement de la misère de cœur, d'esprit, et par voie de conséquence matérielle, de toute humanité.
Celui qui ne résistera pas à sa négativité, qui ne sera pas appelé, amené, guidé pour la combattre, ne pourra pas résister à la violence des vagues de la négativité de ce monde...pour se retrouver «au fond du gouffre» sans recours possible!
Depuis quand il y aurait un «retour à la normale», sans faire preuve de sagesse et d'amour ? Ce virus aurait donc bien été mis en avant pour révéler tous nos manques d'écoute, de vision, de compréhension, de logique, de bon sens, de raison, de volonté, de courage, de force, de dignité...etc.
Lorsque certains ont encore le privilège, la grâce,l'intelligence de réaliser tout cela, le chemin et le temps pour mener le combat contre tous ces démons et retrouver une vraie vie seront longs, pénibles,durs, mais toujours possibles pour eux!!!
C'est la verticalité de leur être élevé à la conscience des sages et des maîtres qui en fait toujours des hommes debout et en marche...
UNE DRÔLE D' IMMUNITÉ!
La vie tient vraiment à peu de chose...Il suffirait donc maintenant d'un passeport «sanitaire»pour faire tous les voyages nécessaires dans un monde entier libéré!
L'immunité parlementaire de quelques uns, pour des conflits d'intérêts reconnus depuis longtemps, garantirait à la population mondiale uniquement l'immunité biologique contre un virus accusé de tous les maux des hommes!!!
Les limitations en terme d'intelligence de cœur et d'esprit, pour ne pas dire de débilité mentale,ne peuvent que nous pousser à y croire! Pour cela nous n'avons qu'à faire fi des autres virus mentaux, affectifs, comportementaux, existentiels, matériels, qui s'attaquent sans relâche à nos âmes, nos esprits, nos vies de parents, d'enfants, déprimant tous nos systèmes de défense immunitaire, laissés à l'abandon d'une véritable écoute médicale, nécessaire à la santé humaine de chacun et donc à la santé économique, politique et sociale, du pays auquel il appartient.
La violence par l'enfermement dans des«mesures sanitaires» de confinement, de couvre-feux, d'obligations vaccinales, aggravent le manque de perspective de vie qui ne sont même plus à moyen terme, mais à court terme. C'est paradoxalement, l'absence de connaissance de la Parole dans le Cantique des Cantiques, chapitre 8 («Mets de la mesure dans ta prudence»), qui amène les politiciens d'aujourd'hui, après ceux d'hier, à continuer à mener une politique du chaos avec des mesures liberticides et complètement mortifères!C'est le «culte de la virologie de la mort», dans lequel le plan divin de genèse et de création de vie meilleure, a été rayé du chapitre de la conscience collective.
La psychose maniaco-dépressive consécutive à la dénonciation d'un virus fin 2019 par les autorités chinoises, reprise illico presto par les autorités pharmacologiques, alors qu'il était connu depuis 2001 par des infectiologues compétents,sorte de travailleurs de l'ombre dans leurs laboratoires scientifiques, mais propulsés à grand bruit, véritablement effrayant, au devant de la scène médiatique (et allez chercher pourquoi?),s'est transformée très vite en névrose obsessionnelle ( le virus, encore le virus, toujours le virus, que le virus, des mois et maintenant des années durant). La suite logique, à toutes les discussions stériles de la propagande médiatique virale, c'est aujourd'hui la paranoïa, la folie meurtrière, qui se propage…
C'est d'une violence terrible que d'être rendu, ou encore pire de se rendre soi-même, aveugle et sourd à ce qui est juste et bon pour une véritable santé basée sur une vie la plus pure et la plus simple possible, que les moyens matériels supplémentaires accordés aux défenseurs d'un ordre extérieur, de police et de justice uniquement environnementale, sans promouvoir le sens d'un ordre intérieur nécessaire à la vie de chacun, ne suffiront pas à immuniser et à éradiquer «le virus qui rend fou» qu'est devenu l'homme du XXIe siècle!
Le crime contre l'humanité est le fruit de l'ignorance de la Parole des Sages et des Maîtres qui, de ce fait, ne peut plus faire autorité dans des cœurs et des esprits, désertés et donc désertiques de toute conscience…
«Beaucoup d'appelés peu d'élus!» Alors profitons des 2 week-ends de semblant de démocratie et de ses promesses illusoires, avant de replonger dans la rigueur et la froideur de la distanciation humaine de la dictature virale des «grands» de ce monde…Le vote de leur immunité parlementaire ne les immunisera pas contre leur manque de sagesse et d'amour, et la médiatisation diabolique de leurs intentions égotiques sous couvert de conscience collective, ne seront encore plus, dans un tel contexte mortifère, qu'illusions, sentiments, feux de paille, pour attiser encore plus les flammes de l'enfer sur notre terre.IL est facile de comprendre ainsi que la taxe carbone ne sera jamais le prix à payer de son réchauffement!!!
L'absence de lois de sagesse et d'amour font que les usines à fabriquer des anxiolytiques et des antidépresseurs, ne suffiront pas à dépolluer l'atmosphère d'une humanité qui avait déjà perdu le goût de vivre et qu'on a fait rentrer maintenant dans le culte de la mort...
ICI... LA DÉFENSE DES LIBERTÉS!!! LES
FRANÇAIS PARLENT AUX FRANÇAIS:
Est-ce qu'en 40 les français avaient vu ce qu'était devenu Pétain, Maréchal de France, depuis la guerre de 14?
Est-ce qu'à son écoute, ils avaient vu, compris, ce qu'étaient en vérité les allemands, ce qu'ils faisaient déjà chez eux en Allemagne avec l'avènement du nazisme et la «nuit des longs couteaux»en 1934, ce qu'ils se préparaient à faire en Europe et dans le monde au nom de l'eugénisme, de la race pure aryenne?
Est-ce que la plupart des juifs ne pensaient pas être sauvés de la haine raciale avec une étoile jaune sur leurs vêtements?
Est-ce qu'aujourd'hui les français sont tous au courant de ce qui se passe en Chine, avec la reconnaissance faciale, le contrat social de la traçabilité, l'hégémonie économique et technologique avec l'«œil du nouveau Big Brother»de Huawei?
Est-ce qu'ils ont bien été informés par nos responsables économiques et politiques, dont les décisions ne se prendraient plus que sous les directives «d'un médicalement correct»?
Est-ce que les français ont cherché seulement à s'informer eux-mêmes?En sont-ils encore capables? Ou bien ont-ils, tout d'un coup,ressenti un besoin pressant de faire une confiance totale à une classe politique, dont ils se méfiaient de plus en plus depuis des décennies en la voyant défendre ses propres intérêts au détriment de la populace, dans le langage de la «servitude volontaire» de La Boétie?
Face à un tel ras de marée de «dictature virale», que sont devenus les syndicats, les patrons, et leurs joutes intestines, les responsables politiques de tous bords?
La France se retrouve, seulement quelques décennies après, à nouveau embourbée dans une peur mortifère, sans volonté de s'en sortir, sans courage pour mener le combat nécessaire à la vie scolaire, universitaire,professionnelle des jeunes générations.
Qui aujourd'hui est capable de revendiquer, au nom de la liberté, de la démocratie, le droit d'expression de chacun sans se faire traiter de complotiste comme De Gaulle en 40? Alors! Autre temps, autre mœurs? Mais qui pourrait aujourd'hui, avec toutes nos faiblesses, douter d'un Président de la République, déclarant un «état de guerre»... mais sans collaborateurs et sans résistants?
Qui pourrait davantage douter maintenant de l'honnêteté de Big Pharma, malgré les nombreux scandales pharmacologiques avec toutes les preuves scientifiques nécessaires qui soient, encore récents, mais déjà oubliés face à la peur totalement mortifère d'un virus? Qui oserait penser que le seul désir «des seuls véritables scientifiques compétents» de ces laboratoires ne serait pas de sauver l'humanité tout entière uniquement avec des vaccins?
Comment les directeurs des facultés de médecine ne se sont pas rendus compte plus tôt que l'enseignement n'était pas le même à Paris et à Marseille?
Comment le formatage collectif des «bonnes consciences d'aujourd'hui» peut-il effacer les résultats avérés depuis plusieurs décennies de consciences professionnelles sures et reconnues jusque-là et bien au-delà de l'hexagone, sans aucune remise en question par le moindre de nos concitoyens?
Est-ce que les enjeux économiques pour certains, au détriment de la santé économique et sociale de tous les autres, ne sont-ils pas responsables de ce chaos sociétal au niveau mondial? Un de nos derniers présidents de ce qu'était encore notre chère République n'affirmait-il pas déjà il y à 10 ans qu'un nouvel ordre mondial était en place et que rien ne pourrait l'arrêter?
Avons-nous le droit de parler encore de République quand il ne lui serait plus consacrer que 2 dimanches démocratiques sur 52, pour des élections promettant, cette fois à leur sortie, un monde vraiment extraordinaire? Les autres week-ends (pour ne pas se couper complètement avec les anglais) se passant sous la nouvelle législation des couvre-feux, des confinements, des obligations vaccinales à peine voilées!Liberté, liberté chérie, où es-tu passée? Le divorce serait donc consommé entre l'homme du XXIe siècle et sa liberté; le gène indispensable à la vraie vie sans besoin de thérapie particulière…
Quoi de meilleur pour augmenter le divorce entre les hommes, que «le culte de la virologie de la mort» et la distanciation qu'elle suscite?
Dans une telle dégénérescence et décadence humanitaire, des volontés occultes de la sagesse, de l'amour, de la logique, du bon sens, de la raison, se font fortes de nous amener à penser que seuls les vaccins nous sauveront avec une efficacité sans discussion possible face à un virus, connu pourtant par tous les infectiologues depuis 20 ans pour muter plus d'un million de fois à la minute; mais dont les variants d'aujourd'hui ne poseraient aucun problème avec des vaccins sortis du chapeau de seuls «vrais» infectiologues et de leurs mesures «sanitaires», mais non salutaires car jamais suffisamment liberticides, pour empêcher les risques de propagation de ce satané virus .
Avec la fermeture de nos chapelles, de nos églises, de nos cathédrales incendiées, nous sommes maintenant très loin de la Parole du Christ: «Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie.»Avec en plus l'affirmation de Saint Paul, «vous ne pouvez pas servir deux maîtres à la fois Dieu et l'argent», il est facile de comprendre que, pour beaucoup, l'argent du futile et de l'éphémère, toujours dans l'immédiateté, est préférable à des paroles des sages et de maîtres, de toutes les cultures, de toutes les traditions, de tous les âges!
«Que celui qui a (encore) des oreilles entendent» pour pouvoir chanter tous en cœur et surtout avec le cœur: «Allons enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé!» Contre nous de la tyrannie l'étendard enfin à nouveau s'est levé...
LA REVUE DU PRATICIEN
Ibrahimi N, Chaltiel D, Hill C. Vaccins contre la Covid-19 disponibles en Europe. Rev Prat 2021;71(3);239-44.
Nobile C. Vaccin Moderna : des anticorps protecteurs pendant 119 jours… Rev Prat (en ligne), décembre 2020.
Martin Agudelo L. Vaccin Moderna versus Pfizer, quelles différences en pratique ? Rev Prat (en ligne), 3 mai 2021.
"Les grands Manitous de la médecine": après le gel hydroalcoolique, le masque, la distanciation, le confinement, l'isolement des personnes âgées en E.H.P.A.D, appelées à disparaître en priorité, les vaccinodromes... la promesse de la garantie de la survie de l'espèce humain est enfin arrivée dans les cabinets médicaux...
Produits à ne retirer qu'en drive dans les centres médicaux spécialisés pour en accélérer la diffusion, après acceptation du dossier médical bien sûr par les autorités compétentes.Avec la prise en compte de l'accélération des déserts médicaux, la livraison directement à domicile par des infirmières"aseptisées" n'est pas encore programmée...
LE MASQUE ET LA CHINE
Depuis quelques temps nous savons que tout, ou presque tout, vient de Chine: le virus, le masque, la dictature sanitaire mondiale érigée en miroir de la dictature militaire, politique, technologique, financière, des géants de ce monde dans leur établissement d'un nouvel ordre mondial qui se voudrait inéluctable sans la résistance d'êtres conscientisés par la conscience infinie et éternelle de tous les maîtres, de toutes les cultures, de toutes les traditions, de tous les âges!
Le masque qui permet d'éviter depuis des années la diffusion pulmonaire des particules fines de la pollution atmosphérique due à la surproduction de l'industrie chinoise, semble s'être imposé comme le pendant incontournable d'une propagation médiatique virale. Plus d'un an après il continue de vouloir masquer toutes les insuffisances, insouciances, inconsciences, les pertes de logique et de bon sens, pour plonger chaque jour davantage, et semble-t-il définitivement, nos sociétés dans le chaos économique et par voie de conséquence social.
La perte de l'écoute et de la vision spirituelle d'une humanité, autrefois pleine de sagesse et d'amour de la vie, sont responsables de sa dégénérescence, de sa décadence, depuis des générations... Son immense fragilité, sensibilité, faiblesse, ne lui permettent plus aujourd'hui de résister aux dires des uns comme des autres; n'ayant plus de conscience propre ni la volonté de chercher la lumière de la justice, de la bonté , de la vérité infinie et éternelle!
Le nombre de moutons plongeant de plus en plus dans une médecine qui ne consisterait plus qu'à tester, vacciner, confiner, arrêter de travailler, psychiatriser, ne pourra plus compenser la désertification médicale. Les grenelles de l'environnement, comme les ségurs de la santé, alimentés avec des milliards d'euros fabriqués à la demande et sans concertations syndicales ou patronales, ne peuvent servir qu'à continuer à entretenir les portefeuilles de «bonnes consciences»que la populace met toujours en place. Mais ils ne pourront pas arrêter pour autant, la volonté, le courage, la dignité, de soignants ayant juré de prêter serment devant le serment d’Hippocrate, auquel ils ne pourront en conscience jamais renoncer, surtout pour des intérêts mercantiles de tous ordres; sachant plus que jamais que «science sans conscience n'est que ruine de l'âme!
«Le complot» serait comme le vent: on ne saurait d'où il vient ni où il va? Mais la résistance de cœurs purs et vaillants est bien présente et toujours prête à se battre pour le salut de toute l'humanité, comme dans un passé très proche, mais qui semble pour la plupart déjà oublié...
C'est la névrose obsessionnelle induite par la considération d'un seul virus, au milieu de tout un tas d'autres virus ou de bactéries, qui ne serviraient plus qu'à enrichir nos jardins bio domestiques, qui est totalement mortifère et destructrice de nos sociétés. Testés ou pas, vaccinés ou pas, la raréfaction des matériaux par la diminution de la production, entraînant la flambée des prix, les manques de personnels de moins en moins qualifiés, fatigués, épuisés, déprimés encore plus par des contraintes «sanitaires» liberticides,sont les signes apparents de la disparition de la société occidentale.
Après la fin de la Grèce antique, de la Rome antique, des civilisations indiennes d'Amérique du Sud, Inca et Aztèque, comme d'Amérique du nord, le sacrifice humain occidental sur l'autel du progressisme technologique semble inéluctable.«Le meilleur des mondes»frappe à la porte de nos consciences, sans que personne ne semble plus pouvoir ou vouloir répondre!
Les flammes de l'enfer de ce monde diabolique ne nous donne pas de perspective proche pour voir le monde occidental renaître de ses cendres. Les archéologues et les historiens déjà bien entraînés avec Pompéi devraient déplacer leurs compétences sur le seul centre d'intérêt qui devrait occuper maintenant tout notre temps et toute notre énergie: la reconstruction d'un véritable système de santé.
Avec l'affirmation du dictateur chinois dans le reportage de Laurent Delahousse sur la «réouverture des routes de la soie» que ce que les occidentaux ont mis 3 siècles à faire, le peuple chinois l'a fait en 40 ans, il n'est pas difficile d'imaginer que le rouleau compresseur du nouvel ordre mondial est en marche.
André Malraux nous a bien avertis en nous disant que le XXI e siècle serait spirituel ou ne serait pas! La précipitation du plus grand nombre dans la servitude volontaire, concentrée dans les vaccinodromes du futile et de l'éphémère, prouve le désintérêt de nos populations pour la vie scolaire, universitaire, professionnelle de leurs enfants. Le fait d'induire, d'inculquer de nouveaux goûts, envies, besoins, pour servir des goûts, des envies, des besoins, déjà préexistants, occulte toujours plus le sens de la vraie vie. Devant autant de cigales, les fourmis ne sont pas prêtes de revoir le jour;
du moins en Occident!
Quand le virus de l'Avoir tue le germe divin de l’Être, quand on est plus capable d'être père et grand-père, d'être mère et grand-mère, mais seulement papy et mamy d'une vieille Europe, il vaut mieux effectivement ne pas avoir d'enfant!
Le crime «parfait» contre l'humanité est celui de la parabole de la vigne et du vigneron:«Je suis la vigne; mon Père c'est le vigneron. Vous devez être le sarment qui porte du fruit! Si vous vous séparez de la vigne (de votre cœur) vous vous dessécherez; il faudra vous couper pour vous jeter au feu.»Jean, 14.
Comment, le cri des femmes musulmanes devant l'horreur de la guerre que font les hommes qui ne voient toujours pas l'autre avec son cœur, pourrait-il encore souffler ces masques censés cachés tous les voiles de la misère spirituelle de nos sociétés?
Lorsque les êtres sur cette terre seront redevenus conscients, ils pourront se vacciner eux-mêmes contre leur inhumanité, et oublieront ainsi le besoin de toujours se faire vacciner contre des épiphénomènes, des boucs émissaires de leur vision microscopique de la vie …
La pollution de l'air et de l'eau est horrible; la pollution humaine terrifiante...
PASSEPORT POUR L' EXIL
«On ne donne pas le pain des enfants aux petits chiens; on leur laisse les miettes tombées sous la table des maîtres...» Marc, 7
Le vaccin, peu importe lequel,américain, russe ou chinois, serait le nouveau «sésame ouvre-toi!» de la caverne d'Ali Baba et des 40 voleurs du XXIe siècle...Mais le problème, encore et toujours,c'est que: «négatif un jour, ce n'est pas négatif toujours!» Les pauvres résidents en E.H.P.A.D, en savent quelque chose, avec des mesures «sanitaires» qui vous garantissent de ne pas mourir en vous empêchant de vivre ce qu'il vous reste comme peu de relations humaines!
Le«négatif toujours» c'est celui d'une société de plus ne plus affaiblie, arrêtée de travailler, psychiatrisée!
Alors comment sortir maintenant de l’œil du cyclone de Big Pharma, le nouveau«Big Brother»de la santé mondiale, pour tous ceux qui n'ont pas eu la conscience ou la volonté, le courage, de résister à leur propre négativité, pour se voir entraîner par les courants médiatiques de l'intellectuellement correct, du politiquement correct, du médicalement correct...dans des pensées, des croyances, des illusions, des sentiments, de plus en plus mortifères sur le plan conjugal, familial, scolaire, universitaire, professionnel, économique et social?
Comment continuer à fermer les yeux sur le danger de voir tracer nos moindres gestes quand Google nous signifie déjà le nombre de kms parcourus à pied comme en voiture chaque mois avec la notification des lieux visités? Notre permis de conduire à points selon les lois de la République, ne va-t-il pas s'étendre à un contrat social «made in China» (cf Envoyé spécial, Antenne 2: Avril 2020) avec un passeport multi-vaccinal, compte tenu de l'apparition constante de nouveaux variants dans l'esprit de scientifiques qui occultent les cofacteurs de la misère humaine se développant partout dans le monde avec la chape de plomb qu'ils font peser avec le spectre de la peur; plus mortifère que la mort elle-même.
«Les robots de la bonne conscience» sont en marche pour servir les intérêts économiques et politiques de quelques uns au détriment de la vie pure, simple et libérée des autres...
Nous savons, plus d'un an après, les dégâts causés par la pandémie de tous nos virus mentaux, comportementaux, sociaux, politiques, que ce «pauvre»virus, que les infectiologues avertis connaissent bien depuis au moins 2001, est venu révélés et aggravés.
Le Professeur Eric Maury, président de la Société de réanimation de langue française, nous le rappelle bien dans l'hebdo du«Quotidien du médecin», journal officiel de tous le médecins, à travers la détresse des urgentistes- réanimateurs depuis des années, devant faire face à la désertification médicale croissante par manque de sacerdoce médical, et à la psychiatrisation d'une société fatiguée, épuisée, de se vivre toujours dans l'un par rapport à l'autre, ayant rompu le sens de la vie de l'un avec l'autre, de l'un pour l'autre; emportant de cette façon le sens de la prise de responsabilité de chacun pour l'intérêt collectif d'une République de liberté au sein de la nation mondiale.
Les donneurs de leçon de l'écologie, ne semblent toujours pas vouloir se préoccuper de la santé d'un pays qui prescrit 30°/° d'antibiotiques de plus que les pays de l'Europe du Nord , et 2/3 de plus d'anxiolytiques et d'antidépresseurs que dans le Royaume Uni ou en Allemagne, dont les prescriptions sont surveillées de près, compte tenu de leur responsabilité avérée, même si ce n'est pas la seule, dans le développement de la maladie d'Alzheimer.Il paraît que ce sont les progrès de la science?
Tant que nous ne serons pas capables, nous les médecins, d'appeler, d'amener, nos patients à se vacciner contre leurs propres «virus»,en les élevant à la conscience de la nécessité, ils se retrouveront toujours plus esclaves du besoin de moyens existentiels, financiers comme matériels pour ne traiter que les conséquences en occultant toujours les véritables causes!
La servitude du besoin occulte de plus en plus le sens de la nécessité d'une vie libérée...
C'est ainsi que le déficit de l'Assurance maladie de 5,9 milliards prévus avant cette crise, est passé en 2020, à 38,9 milliards, avec le coût des masques, des vaccins, de l'augmentation de 15°/° en moyenne des arrêts de travail malgré le confinement et le télé travail, avec le coût du chômage partiel et le report des cotisations sociales (Quotidien du Médecin: Mars 2020). Déficit masqué par les 49 milliards fabriqués par la planche à billets de nos responsables européens, sortis rapidement de leur isolement bruxellois sans besoin de grandes négociations…
Avec la fatalité, s'effacent la dette et les déficits budgétaires... Les générations d'aujourd'hui et de demain, dans «le meilleur des mondes», sauront sûrement bien nous le dire!
Le «passeport pour l'exil» est celui des goûts, des envies, des besoins de liberté par rapport à un système dictatorial de couvre-feux, de confinements répétés, d'obligations «médicales», pour laisser aller se promener dans la nature, une humanité psychiatrisée par les psychoses maniaco-dépressives, les névroses obsessionnelles, les paranoïas du monde moderne…
A l'inverse, c'est toujours la continuité de l'écoute de la Parole des Sages et des Maîtres, de toutes les cultures et de toutes les traditions, la foi en cette Parole, qui ouvre les portes de l'Inconscient pour que l'Homme éclairé, initié, retrouve la Véritable Conscience, la logique, la raison, le bon sens qui ont toujours fait la vie d'hier, d'aujourd'hui et de demain…
Mais c'est aussi, malheureusement pour ça, toujours «beaucoup d'appelés mais peu d'élus»…
Et le semblant, encore et toujours, d'élections «démocratiques», et surtout leurs résultats n'y changeront rien, pour une populace qui ne se battrait toujours pas pour redevenir un peuple volontaire, courageux, digne, résistant, à toute mesure politicienne d'un monde matériel qui ne cesse de le faire plonger dans le chaos!
Pour construire, ou plutôt aujourd'hui reconstruire, une société, il faut commencer par la base; or, depuis des générations, la base attend tout du sommet; en compensation de sa dégénérescence, de sa décadence pour avoir perdu tout ce qui fait la valeur et le sens de la vie: les vertus. Mot tombé complètement en désuétude avec la seule valeur de l'argent.
Les vertus sont les principes sans lesquels aucune institution, qu'elle soit familiale, économique et/ou sociale, ne peut tenir debout et résister aux tempêtes qui régulièrement viennent tester sa résistance.
Les vertus théologales d'espérance, de foi et de charité, qui sous-tendent les vertus morales de tempérance, de prudence, de justice universelle et de force, sont les valeurs et les symboles d'un être accompli spirituel, et pas que matériel...Elle sont les outils qui assurent la pérennité d'une construction sociétale au-delà des seules fluctuations des actions boursières.
L'hypersensibilité, l'hyper fragilité de l'être humain dans un contexte de surmédicalisation,de dépendance, de besoin médical ou autre, ne peut que contribuer à l'enfermer de manière totalement inconsciente, dans un système de psychiatrisation de nos sociétés contemporaines qui le rendent de plus en plus fou, violent, dangereux.
La prescription de benzodiazépines (d’anxiolytiques, antidépresseurs) par les médecins français, 3 fois supérieure qu'en Allemagne ou au Royaume Uni (Évaluation des pratiques: Actu Santé Publique, Quotidien du médecin-Hebdo Mars 2021), d'opium, de morphine, demain de dérivés du cannabis, ne me semble pas permettre à de nombreux jeunes de se ressaisir d'une descente aux enfers inéluctable, avec des comportements toujours plus addictifs en compensation des manques de conscience conjugale, familiale,sociétale.
Le virus de l'avoir, de l'argent, de la drogue, tue toujours plus le germe divin de l'être. Sans le sage, le maître, le père (autrefois le «pater familias»), point de repère(s); les jeunes et les moins jeunes sont de plus en plus désespérés, désespérant de voir autour d'eux des êtres véritablement responsables: des êtres capables de prendre toutes leurs responsabilités pour les conduire vers une vie meilleure…
L'inconstance d'un enseignement obligatoire, sur le plan scolaire, universitaire ou professionnel,due à la propagation au sein de la moindre institution, du virus de la faiblesse, de l'épuisement, de la dépression, ne lui permet plus de jouer son rôle d'ascenseur social; la chute est inéluctable, entamée depuis des décennies, et aggravée par toutes les mesures des différentes politiques politiciennes, pleines de bonne conscience, mais sans conscience véritable de ce qu'est la vie: autrement dit le devoir, et par voie de conséquence le droit, d’effectuer son passage sur terre dignement. Avoir le droit est une chose; être un Homme droit est tout autre chose!
«L'homme extérieur court à sa ruine; l'homme intérieur se renouvelle sans cesse» dit Saint Paul; Il est évident que nous n'avons pas plus besoin aujourd'hui, comme hier, de passeport pour nous vacciner contre nos propres virus. Il serait temps de poser les problèmes en priorité, en se jugeant avec rigueur et sévérité; cesser de perdre toute notre énergie et vider les caisses de l’État, qui ne serait plus que masqué, testé et vacciné, mais pas contre la vision microscopique d'une science qui occulterait la conscience de tous les véritables problèmes.
Le retour à la moindre logique, la moindre raison, devrait nous permettre de discerner tous les virus qui se promènent et continueront à se promener dans la nature, avec nos propres virus qui détruisent de plus en plus nos âmes et nos esprits, comme nos corps et tout ce qui nous entoure…
Un passeport renouvelé pour la Terre Sainte de notre intériorité, avec un aller simple, devrait nous permettre de les combattre pour sauver notre humanité, toute l'humanité!
La connaissance de la Parole est Lumière pour entrer en résistance aux forces du Mal du monde des ténèbres; elle redonne à l'être conscient la clairvoyance de la Justice et de la Bonté.
Son manque de culture est responsable de la désertification de la nature humaine de notre planète...Mais le passeport vaccinal devrait tous nous permettre de chercher d'autres terres d'exil sur d'autres planètes sur lesquelles la vie serait plus douce, plus pure, plus simple, plus vraie...Il ne reste plus qu'à croire à cela aussi!