LE SALAIRE DE LA PEUR…
Il est de la responsabilité
de chacun de ne pas créer de la peur, de répandre la peur,
d'accroître la peur, d'entretenir la peur, de mortifier l'humanité
tout entière de peur…
Une
telle attitude du politiquement correct, du médicalement correct, de
l’intellectuellement
correct, du médiatiquement correct, a pour conséquence de n'être
véritablement pas correct ; et que le prix à payer est la
dégénérescence et décadence de l'humanité. C'est la disparition
complète et totale de la logique, du bon sens et de la raison de
chacun, sous l'influence des dires de la médiatisation diabolique de
ce monde du malheur. Le
malheur de ce monde est le fruit du malheur de l'homme ; de son
absence de présence au sein de la création, au sein de sa
création ! N'étant plus générateur, constructeur de sa
propre vie, d'une vie meilleure et d'un monde meilleur (ce qui était
sa destination originelle), il s'est transformé en destructeur de
lui-même et de la planète sur laquelle il ne serait plus que
condamné à mourir, à disparaître.
Nos
sociétés existentialistes, matérialistes, sont devenues les
boat-people de notre humanité ! La France, terre d'accueil,
s'est transformée elle-même en véritable
radeau
de la Méduse pour tous ceux qui ont quitté les chemins de la
logique, du bon sens et de la raison pour en faire des exilés de
leur intériorité, de leur cœur et de leur esprit…
Le
développement des maladies mentales de la psychose maniaco-
dépressive du printemps, en passant par la névrose obsessionnelle
du virus de l'été jusqu'à l'automne, pour atteindre le summum avec
la paranoïa de l'hiver, touche maintenant toutes les couches de la
société condamnées à l'horizontalité (au mal, au mal-être, à
la maladie et à la mort) par le refus de croire à la verticalité
de l'être et de sa volonté propre à disposer de lui-même.
Le
grand pouvoir de la science (sans conscience) des intellectuels qui
se veulent plus brillants les uns que les autres, entretiennent
l'espoir, par la recherche dans les placards ou sur les paillasses de
leurs laboratoires pharmaceutiques, de la découverte toujours du
nouveau médicament, du nouveau vaccin, qui assurément sauveront
toute l'humanité à moins de
ne pas être amenée
à finir sur la paille.. Là
où pourtant tout avait commencé il y a 2000 ans pour une nouvelle
et belle humanité pleine de sagesse et d'amour !
Si
l'homme ne retourne pas à sa nature divine originelle il tombe dans
son animalité... Qu'il ne s'étonne pas, dès lors, qu'on lui
propose de ne sauver que ce qui resterait d'un corps privé de son
âme et de son esprit ; jusqu'au point extrême de vouloir même
l'euthanasier ! La médecine humaine
aurait tellement
progressé avec
les vaccins, que son sens de l'éthique ne serait plus que celle de
la médecine vétérinaire si chère à nos animaux de compagnie, car
non remboursée par l'Assurance Maladie...
Il
ne faut plus chercher à comprendre ce qui est totalement
incompréhensible ! Les
vaccins contre les manques d'écoute, de vision, de compréhension,
des homo sapiens du monde moderne, ont bien été trouvés mais
rarement effectués : c'est le temps consacré à l'écoute du
patient pour une médecine sacerdotale de sagesse, d'amour et de
respect de soi comme de l'autre ! La recherche de la rapidité
de l'efficacité d'un vaccin biologique anti-viral n'est qu'une
illusion, un sentiment,une pensée, une croyance de plus, une
fausseté, responsable de détresses mentales, morales et physiques
toujours plus mortifères à
venir ;
quand les virus mentaux, comportementaux, sociaux, économiques, ne
sont toujours pas pris en considération, du
fait de
l'inconscience globale collective hallucinante...La
haine, la violence qui pénètrent les esprits dégénérés,
déstructurés, passés
au scanner et aux caméras de la
télésurveillance,
en sont les conséquences !
L'humanité
vidée, épuisée, déprimée est maintenant étouffée, asphyxiée,
placée dans le coma profond de l'incompétence ! Nos
sociétés « américanisées » à la Donald Trump n'ont
pas fini de jouer à « Greys Anatomy »...Nos
cultures, nos traditions familiales, socio- culturelles...seraient
condamnées à disparaître plus vite sous les flammes de l'enfer de
ce monde que la forêt amazonienne : le « poumon de la
planète » ! Il
est plus facile d'étouffer toute résistance, toute velléité
salutaire véritable (complotiste), que d'arrêter les incendies de
la violence humaine qui se multiplient.
Le
pouvoir de quelques uns au chômage de leur cœur et de leur esprit,
coupés de l'appel de philosophes, d'anthropologues,
d'infectiologues, de médecins, au moins tout aussi brillants dans le
combat pour le salut, mais pas que viral, de l'humanité, n'a de
cesse depuis des mois que de vouloir, par leur inconscience totale
mettre tous les autres au chômage existentiel, matériel.
« La
moutonnerie collective hallucinante » dans laquelle ils ont
plongé les sociétés par l'oubli des données que leur avaient
procuré des années d'études supérieures ne cessera pas de
susciter la révolte et l'incompréhension de leurs collègues qui
ont suivi la même formation. L'actuel,
sans le spirituel, plonge l'homme dans l'oubli de ce qui était, de
ce qui est et de ce qui sera ! Exception
faite
pour tous ceux qui persévèrent dans l'amour inconditionnel de la
vie de l'humanité...
Le
progressisme technologique, informatique, scientifique de « Big
Brother » voudrait effacer de notre conscience le progrès de
l'homme seul dans sa relation à lui, en vue de sa relation à
l'autre…
Le
double effet du manque d'action de nos différents gouvernants et de
leur besoin compensatoire de se donner bonne conscience,
entraînent
et vont entraîner de plus en plus de réactions, de plus en plus
violentes, chez des gens qui n'auront plus que la vie à perdre…Notre
assurance serait donc
d'avoir
maintenant
un
« conseil de défense » qui ne pourrait que nous défendre
de vivre en nous mettant sous la tutelle d'un virus ? Et
certainement pas contre l'armée chinoise ou
russe!
A moins que les séances de couvre-feux ou de confinements soient
destinées à nous préparer à la perte de la liberté des peuples,
comme en Chine, de disposer d'eux-mêmes et de ne pas passer plus de
7 minutes sans être sous le contrôle d'une caméra de
télésurveillance !
Nos
sociétés plongées tout d'abord dans la détresse de la psychose
maniaco- dépressive en voyant un nouveau virus leur arriver dessus à
dos de pangolin ou transporté au-dessus des océans par une
chauve-souris, se retrouvent depuis des mois et des mois dans la
névrose obsessionnelle du virus, encore le virus, toujours le virus,
que le virus. Alors
comment sortir d'une telle prison de la santé, autrement que par la
croyance à un vaccin, et par la paranoïa (la folie meurtrière) qui
va gagner maintenant les esprits les plus fragiles qui ne seront pas
passés par les urgences psychiatriques, ou qui n'auront pu être
reçus, faute là-aussi du manque de structures et de personnels
soignants , fatigués eux-aussi, déprimés par le combat incessant
qu'il faut mener pour lutter tout le temps contre ce monde du chaos.
« Dites
la vérité ; toute la vérité ; que la vérité ! » :
combien de personnels soignants arrêtés de travailler, en
« burn-out », combien de suicides par jour maintenant,
combien de cancéreux, de cardiaques, de victimes d'AVC, combien de
consultations différées alors qu' elles seraient plus nécessaires
maintenant que par le passé ...etc ?
Aurons-nous
encore la force de résister comme en 40 aux confinements, aux
couvre-feux, aux esprits collaborateurs des intérêts et des
compromis, favorisant l'occupation de nos sociétés par la dictature
d'un virus. Nos
démocraties s'affaiblissent de jour en jour socialement,
économiquement, politiquement, devenant de plus en plus invalides,
désespérées de savoir que nous ne pourrons plus rendre hommage à
la notre aux Invalides.
Si les services d'urgences
sont débordés, saturés, si l'inquiétude règne dans les services
de réanimation, c'est qu'il est plus que temps de se ressaisir,
qu'il est absolument urgent, de se prendre en main, pour retrouver la
profondeur de son âme et de son esprit, sa volonté, son courage, sa
force, sa dignité de combattant pour une vie meilleure en soi, un
monde meilleur autour de soi. Si les soignants n'ont pas été
applaudis à l'automne comme au printemps, c'est bien pour nous
signifier que nous sommes « assez grands » pour être les
médecins de notre propre vie, remédier à tous nos maux, et ne pas
avoir toujours besoin des docteurs ; sauf cas exceptionnels...
Le
vaccin à
rechercher depuis
toujours n'est
rien
d'autre qu'une
vie pure, simple, libérée, des miasmes polluants de la
médiatisation diabolique diffusée
en boucle pour nous faire tourner en rond dans la cour de notre vie
volée, emprisonnée.
Arrêtons
la danse des canards et du virus H1N1 : un coup je te rentre- un
coup je te sors ! Un
jour je te déconfine- un jour je te reconfine...merveilleuses
perspectives de vie à venir. Le
gavage de contre-sens, de désinformations, de faussetés,
n'engraisseront pas
nos foies de joie de vivre, de perspectives de vie meilleure,
d'assurance
pour les générations futures d'un monde meilleur !
Mais
Noël
nous
appelle comme toujours à retrouver nos cœurs d'enfants, avec nos
enfants et à travers l'émerveillement de nos enfants devant
le sapin ou la crèche!
Alors
qu'ils
arrêtent cette infantilisation de nos sociétés en nous faisant
promettre « d'être sages » pour pouvoir sortir d'une
telle absurdité !
« Assez ;
suffit ! »
Laissons
maintenant
l'Esprit souverain de la belle humanité d'hier,
d'aujourd'hui et de demain, enfanter
dans nos cœurs
libérés, purifiés, encore pleins
de rêves, l'espérance d'une vie meilleure...