COMPTE-RENDU DU TROISIÈME
SÉMINAIRE DES 7
ET
8 MAI 2020
Le Troisième Séminaire a été
celui du début de la récolte de l’écoute de la Parole.
Tous ses fidèles ont été
replongées dans les Shamaïm, les Eaux Primordiales qui
gardent le Shem, le secret du
Saint Nom de Dieu.
« Le point à la vision
du cœur » , nous a rappelé le Premier Séminaire : « Du
Cercle de la Révélation au Point de rencontre », grâce au
Premier Archétype de Dieu donné à, Abram : « Va vers
Toi !». C’est celui de l’homme élu , appelé à rétablir
de plus en plus, de mieux en mieux, sa relation en lui, avec lui,
pour lui.
Cet autre qui est en toi ,
c’est Moi ; ton Dieu Unique. « Aimer son prochain comme
soi-même » , nous donne à travers la notion du soi le sens du
devoir, des deux – voirs. C’est à la vision du cœur que le deux
ne fait plus qu’Un ! Au cœur de l’Homme, la faiblesse de la
dualité se transforme en Force de l’unité. Le Principe Un est
établi sur Terre comme au Ciel : c’est la Vie en christ.
Cette Transmutation vers son
cœur-centre le Transforme de « jour en jour » ( de
conscience en conscience) en Homme véritable, de plus en plus
parfaitement présent dans sa relation à Lui, dans sa relation à
Dieu pour voir la dualité s’effacer devant le Principe « Un »
que contient « toute chose » (toute Manifestation) en son
centre !
Plongé dans l’Abyme de
Dieu, Il se retrouve face à la Porte du Ciel, son Cœur -centre
ontologique ( le « saint des Saints du Temple de Dieu),
pour voir la main de Dieu (Yad) l’élever à la conscience
d’ « être l’abbaye pour que l’Abbaye soit... »
« Autrefois
nous étions Ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, nous
sommes Lumière pour nous conduire en enfants de lumière ».
C’est dans le cœur -centre ontologique de l’Homme, là où règne
la Sagesse et l’Amour de Dieu pour
chaque être converti à la vie intérieure,
qu’Il reçoit la Lumière de ce qui est
juste et
bon pour une vie meilleure et un monde meilleure. La promesse de
Dieu, fruit de Son Amour
infini et éternel, passe par
« le retour à la Terre Promise », à la Terre Sainte de
son intériorité, pour voir à nouveau « toute sa descendance
croître et se multiplier comme les étoiles dans le Ciel » !
L’homme,
l’humanité « extérieure »( étrangère) à l’écoute
de la Parole, est
esclave de l’influence des dires du Satan, dont la Présence est de
toujours le tenter de se vivre dans « une vie relative »
à des faits qui lui ferait perdre de plus en plus la logique, le bon
sens , la raison, le libre-arbitre même
de son intellect.
Ignorant
de la Parole et de sa rectification constante , il se retrouve
ballotté au gré du vent des incertitudes, des doutes, des angoisses
mortifères du monde, pour perdre son humanité déchue dans une
bestialité, pour certains encore, mais, pour
la plupart déjà, en
monstruosité collective de
plus en plus globale.
La « Folie de Dieu »,
est tout autre : elle est « renoncement à tout ce que
l’homme a ; tout ce qu’il est, y compris lui-même, pour
porter la croix ( le sens de la verticalité de l’être partout
dans le monde) . Pour cela, elle nécessite un combat intérieur de
tous les instants, de l’homme contre sa propre négativité (la
victimologie de sa propre injustice) qui l’empêcherait, encore et
toujours, dès cette vie sur terre de retourner à la vie
paradisiaque de son cœur -centre ontologique ; et vivre en
Apôtre du Christ, accomplissant encore et toujours des miracles !
C’est avec le Temps (le
Temps hors du temps) nécessaire à l’écoute et à la vision de la
Justice et de la Bonté que l’Homme se voit à nouveau élevé à
la Véritable Conscience, la Conscience Suprême : Au-delà de
toute conscience humaine qui ne serait pas, aussi, divine :
génératrice et créatrice de Vie.
Lors
du 2e
Séminaire nous a été donné l’Archétype, le
Principiel (le Principe qui vient du Ciel = la Lumière) de « la
Femme est l’Avenir de l’Homme , ou le parfait Mystère de
l’Incarnation ». C’est
la Révélation du Féminin de l’être, de
sa pureté, de sa simplicité, de sa virginité,...de sa fécondité.
Hawah
(Eve), Ishah cosmique,
est Ishah terrestre au
cœur de l’Homme, pour devenir Marie, « Mère de tous les
Hommes » , par l’enfantement de la Bonne Nouvelle d’une
vie infinie et éternelle pour l’Homme retourné à la Source.
« C’est
peu à peu que l’on se convertit ; c’est pas à pas que l’on
marche vers la Maison du Seigneur » dit
Saint Paul pour avoir vu les écailles du Serpent du Satan tomber de
ses yeux. Pour cela nous devons quitter
« nos tuniques de peau » ( nos illusions, nos sentiments,
nos apparences…) pour revêtir le Christ ; car nous sommes
nus ! Nous nous sommes dépouillés de tous nos voiles qui
étouffaient notre conscience, enlaidissaient nôtre âme, perdaient
notre esprit dans des psychoses maniaco-dépressives, des névroses
obsessionnelles, des paranoïas ( des folies meurtrières), qui
voulaient nous plonger dans l’oubli des événements, y compris
récents, de l’histoire de la petite humanité, révélant
l’accroissement d’ un
Alzheimer collectif.
Ce séminaire nous a donné à
travers les schémas la vision des différents êtres; des différents
niveaux de conscience, matérielle, spirituelle, divine, apostolique,
universelle…, de la Conscience Suprême.
La
symbolique du point et du cercle, nous permet de bien distinguer
l’être sensible, toujours sensible, de plus en plus sensible dans
ce monde moderne, car pénétré
des forces diaboliques du Mal, qui entraînent sa dégénérescence,
sa décadence, sa disparition, ... de
l’être intelligible. Ce dernier n’est rien d’autre que celui
qui suis le Chemin de Sagesse, de Vérité et de Vie, qui le mène à
son cœur, l’invite à demeurer dans son cœur, pour découvrir
sa vie en christ et contempler
la genèse et la création maintenant de la Nouvelle, Belle, Grande
et Véritable Humanité, à
l’Image et à la Ressemblance de Dieu.
« La
couronne d’épines du Christ » symbolise tous les soucis, les
tracasseries, les tentations que domine, maîtrise, tout être qui se
tourne vers son cœur pour être élevé à la conscience de la
genèse et de la création de la vie à partir du fait. C’est la
sagesse que nous donnent les bouddhistes, pour lesquels « Tout
malheur est bon quand on sait l’interpréter » !
C’est
le Fruit
de la Présence, parfait Mystère de l’Incarnation, qui fait de
l’Homme l’Arbre de Vie du Jardin d’Éden qu’est son cœur -
centre ontologique.
La
devise des Combattants de la Lumière qui consiste à « Être
l’abbaye pour que l’Abbaye soit ! »
est la symbolique « des brebis qui étaient égarées sans
berger et qu’Il se met (Maintenant) à enseigner longuement »
(Marc, 5) .
Au-delà
du monde sensible des goûts, des envies, des besoins, apparaît
toujours à ce Peuple Élu, l’Éternelle Conscience de la nécessité
pour vivre de l’Unique nécessaire : l’Amour. C’est
l’Espérance de Dieu qui fait, toujours, sortir l’Homme de
l’errance, pour le ramener, en « fils prodigue » au
Père, pour qu’il ne soit plus sans repère et finir complètement
désespéré face à un monde qu’il n’aurait jamais cessé de
rendre de plus en plus désespérant.
La
conversion à Dieu en passant la porte de l’intériorité pour que
la dualité se transforme en Unité de cœur et d’esprit dans sa
relation à l’autre, au Tout Autre, transforme, dans
la Matrice du Crâne, les
pensées et les croyances de religiosité en Véritable
Religion.
« Qui est ma Mère, qui
est mon frère, qui est ma sœur, si ce n’est vous qui êtes en
cercle,Maintenant, autour de Moi.
La guerre des Egos, au sein
même des couples, des familles biologiques, existentielles, des
cercles d’amis qui ont oublié d’être des Amis de Dieu,
contribue à continuer à donner au Satan, le Prince de ce monde,
tout le pouvoir sur des êtres plongés dans l’inhumanité. C’est
la condamnation à la disparition inéluctable, d’une humanité
détournée de sa divinité …
La
Sainte Famille, à l’inverse porte en Elle le Yod , la
Lumière de la Justice et de la Bonté qui en
fait sa Santé et celle du monde qui l’entoure.
« Le
Point à la vision du cœur » est « le
programme du Peuple Élu ». Ce Peuple est Celui en qui
s’inscrit l’actualité de la Semaine que chante et danse les
« cœurs purs » au 7e
jour, le Jour du Shabbat : le
Jour de la perfection dans sa relation à soi, dans sa relation à
l’Autre ! C'est la quête de l'Absolu de la Vie : l'au-delà des mesures politiciennes relatives au monde du Chaos!
Son
actualité quotidienne c’est celle de « chefs
d’entreprises »; de personnes véritablement
responsables, car toujours debout et en marche,
qui prennent le chemin de l’Exode Terrestre d’abord, Céleste
ensuite . C’est le Chemin de la Lumière qui appelle à « regarder
les Réalités d’En-haut et non les réalités d’En-bas »,
à l’exemple de Saint Paul ; c’est le Chemin de la
conversion de l’horizontalité à la verticalité de l’être. Il
est pénétré alors de la Miséricorde de Dieu, de la
richesse de Sa Sagesse
et de Son
Amour, qui lui évite de se retrouver à verser le sang de ses
enfants avec l’augmentation des prix du « salaire de la
peur » ! Ces Arbres de vie ne se tournent plus uniquement
vers le sol pour en chercher leurs racines terrestres, mais regardent
vers le Ciel la hauteur de leur tronc, l’importance de « leur
feuillage toujours vert », la beauté du sens de l’Au-delà
que leur élancement toujours plus haut indique.
Avec le Féminin de l’Être
, le prochain séminaire nous donnera la beauté des Patriarches et
des Matriarches de l’Ancien, du Nouveau Testament, des Mystiques du
Moyen-âge , comme des Femmes du monde moderne , dont la pureté de
l’âme et de l’esprit habite toujours les cœurs purs du Royaume
du Bonheur…
L’être au point du cercle
de la Révélation, est au cœur de l’abbaye où il retrouve le
Féminin de son être pour enfanter une vie infinie et éternelle.
Le point c’est Tout !!!
Le point et le cercle sont bien le symbole de l’être
« universel », car appelé chaque jour davantage à le
devenir dans une Exode Céleste.
TEXTES
CHOISIS
Galates 3, 27- 28 :
« Vous tous que le Baptême a unis au Christ, vous avez revêtu
le christ ; Il n’ ya plus ni juif ni grec, il n’y a plus ni
esclave ni homme libre, il n’ y a plus l’homme ou la femme, car
tous vous ne faites plus qu’Un dans le Christ-Jésus! »
Jean 10, 22- 30 :
... « Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes
pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix ; Moi je les
connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle :
jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main.
Mon Père qui me les a données, est plus grand que tout, et personne
ne peut les arracher de la Main du Père. Le Père et Moi, nous
sommes Un ! »
Apocalypse 14, 1-5 :
« J’ai vu : et voici que l’Agneau se tenait debout sur
la Montagne de Sion, et avec lui les Cent quarante-quatre mille qui
portent, inscrits sur leur front , le nom de l’Agneau et celui de
son Père. Et j’ai entendu une voix venant du Ciel comme la voix
des grandes Eaux ou celle d’un fort coup de tonnerre ; mais
cette voix que j’entendais était aussi comme celle des joueurs de
cithare qui chantent et s’accompagnent sur leur cithare. Ils
chantent un Cantique Nouveau devant le Trône, et devant les quatre
Vivants et les Anciens. Personne ne pouvait apprendre ce Cantique
sinon les cent quarante- quatre
mille (12x12x10x10x10) , ceux qui ont été retirés de la terre.
Ceux-là ne se sont pas souillés avec des femmes ; il sont
vierges, en effet. Ceux-là suivent l’Agneau partout où Il va ;
ils ont été pris d’entre les hommes, achetés comme prémices
pour Dieu et pour l’Agneau. Dans leur bouche, on n’a pas trouvé
de mensonge ; il sont sans tâche. »