mardi 20 octobre 2020

DEPUIS QUAND?

QUESTIONS POUR UN CHAMPION… DE LA


POLITIQUE , DE LA MÉDECINE , DE LA


MÉDIATISATION DIABOLIQUE DE CE MONDE.



Les émissions se dérouleront dans le cadre d'une descente aux enfers garantie, mais en toute sécurité de perte d'emploi, de domicile, de famille, de soutien économique et social ou scolaire pour les enfants qui n'auront plus le choix, de médecin référent, d'interlocuteur administratif compétent...etc.

Il faut bien rappeler aux participants, contraints et forcés, qu'il n'y aura pas de session de rattrapage possible : ça va de soi bien sûr ! Et que les questions « malheureusement » ne sont pas exhaustives pour comprendre pourquoi le temps passe si vite dans une période si douce, si agréable, pour des gens devenus tout d'un coup très intelligents et très responsables, grâce à la valeur ajoutée de la vie avec la notion du confinement : d'être enfin rassuré de ne pas mourir d'un virus supplémentaire, alors qu'on est déjà mort de peur...



- Depuis quand les progrès de la médecine sont apparus aux yeux de tout le monde dans la rue avec le port d'un masque ?

-Depuis quand de pauvres gens n'ayant fait aucune étude de médecine se sont retrouvés responsables, du jour au lendemain, de toute la santé d'un pays ?

-Depuis quand le progrès social, au sein des entreprises ou des hôpitaux, se mesurent aux files d'attente devant les boulangeries ou mieux maintenant les laboratoires d'analyses ?

-Depuis quand le manque de vocation des jeunes médecins, avec une formation de plus en plus technologique et de moins en moins humaine, permettraient aux services d'urgence de ne pas être inondés ?

-Depuis quand le manque d'autorité parentale abandonnant les enfants à leurs goûts , leurs envies, leurs besoins égoïstes et égotiques, a pu les empêcher d'être élevés à la notion de nécessité d'amour infini et universel ?

-Depuis quand le droit aux 35 heures, aux RTT, aux congés payés comme tout le monde, a rayé des consciences le sens du sacerdoce médical ?

-Depuis quand les soignants seraient fatigués, épuisés même, ou complètement déprimés ( en « burn out » pour que tout le monde comprenne !) sous prétexte de manque de moyens matériels bien sûr, mais surtout humains, depuis les villes, les campagnes, jusqu'au sein des hôpitaux, tous victimes de la désertification ?

-Depuis quand la fatigue ne vient-elle pas aussi de la gestion d'une vie compliquée par des familles décomposées, recomposées...ensevelies sous des montagnes de décombres d'une société de plus en plus matérielle et de moins en moins spirituelle et morale ?

-Depuis quand l'avenir des générations d'aujourd'hui et de demain ne reposerait plus que sur le compte des malades en réanimation ou des morts quotidiens dans tout le pays ?

- Depuis quand des statistiques, des pourcentages, des pensées, des sentiments, seraient plus fiable que l'absence de symptomatologie ?

-Depuis quand la sémiologie (l'étude des signes cliniques) n'aurait plus droit au regard de véritables cliniciens pour qui les examens biologiques qui n'étaient que complémentaires autrefois seraient devenus prioritaires ?

-Depuis quand les phobies qui ne cesseraient de se transmettre occulteraient le sens clinique de médecins expérimentés et avertis, au point de ne pas pouvoir comprendre eux-mêmes ce qui se passe ?

-Depuis quand le champ visuel des télévisions se verrait amputer de reportages faits aux urgences psychiatriques quand il est facile de vérifier dans les pages jaunes de l'annuaire téléphonique de la plupart des régions que le nombre de psychiatres est 20 fois supérieur à celui de pneumologues ?

- Depuis quand il serait préférable de mourir étouffé que déprimé ?

-Depuis quand la dictature d'un virus commande aux médecins responsables et particulièrement compétents d'appeler, ce qui était autrefois (il y a des siècles ou seulement encore quelques mois) un facteur aggravant, comme seule cause responsable de toute mort ?

-Depuis quand les cancers, les infarctus, les dépressions suicidaires, les paranoïa meurtrières, les catastrophes naturelles, la misère humaine mondiale..etc, seraient devenues secondaires ?

- Depuis quand la science d'une chose, d'une seule discipline, sans la conscience universelle ne serait que ruine de l'âme ? (R abelais)

-Depuis quand les politiques de tous bords, au lieu de ménager la chèvre et le choux (les écologistes ne vont toujours pas être contents), préfèrent maintenant ménager le sanitaire et l'économie ?

-Depuis quand « le virus de l'Avoir » détrônerait le « germe divin de l'Être » ?

- Depuis quand une loi républicaine se substituerait au cœur de l'Homme constitutif d'un seul et même Corps ?

-Depuis quand la laïcité (le droit) occulterait le laïcat ( le devoir = les deux voirs : l'esprit et la matière) ?

-Depuis quand l'homme ne serait plus présent à la croisée des chemins de son cœur et de son esprit, de son horizontalité et de sa verticalité, de sa sagesse et de son amour comme de son affection ?

- Depuis quand les conséquences occulteraient les causes ? Depuis quand la défectuosité ou l'absence d'êtres véritablement spirituels dans nos villes ou nos campagnes, dans nos écoles comme nos chapelles, feraient que le sentiment religieux (qui n'est pas la religion) véhiculerait autant de haine et de violence ?

- Depuis quand l'absence de pères ferait que les enfants sont en manque de repères ?

- Depuis quand l'absence de culture (« le malheur pour l'homme c'est son inculture »selon Platon) et d'initiation grâce à la parole des sages et des maîtres de toutes les cultures et de toutes les traditions, font que les politiques politiciennes sont contraintes de toujours légiférer au jour le jour par rapport à la survenue d'événements particuliers, sans avoir le temps de mettre en application les lois ou les décrets précédents ; exception faite bien sûr pour empêcher la population de vivre simplement, librement ?

- Depuis quand l'individualisme prévaudrait sur l’œcuménisme? Depuis quand la vue du fait occulterait la vision infinie et éternelle du cœur ?

- Depuis quand le manque de prudence nous empêcherait d'évaluer ce qu'il est juste et bon d'être, de dire et de faire dans sa relation à soi comme dans sa relation à l'autre ? (« Mets de la mesure dans ta prudence ! » Proverbe, ch 8)

- Depuis quand le formatage collectif ne cesse de se débattre dans des joutes télévisuelles à travers des discussions stériles, uniquement réactionnelles, sans prise de responsabilité véritable pour l'avenir de tous ?

- Depuis quand des dialogues de sourds à l'appel du peuple, de tout le peuple, s'il n'était pas appelé à être encore plus divisé pour que certains puissent régner sur lui mais pas pour lui, seraient-ils préférables à la parole de sagesse d'être libérés car détachés de tout besoin de reconnaissance ?

- Depuis quand un Président de la République, un gouvernement, serait devenu aveugle et sourd à la compréhension qu'il ne peut y avoir de santé économique (le nerf de la guerre), politique et sociale dans un pays, sans santé humaine ?

- Depuis quand le déremboursement de certaines médecines alternatives qui feraient que les patients n'auraient plus le choix que de la médecine conventionnelle des laboratoires pharmaceutiques, permettrait avec une économie de 2 millions d'euros de renflouer le déficit de l'Assurance maladie qui annonce un surcoût en 2021 de 12,5 milliards d'euros ?

- Depuis quand de ne traiter que les conséquences serait préférable de remédier aux causes profondes du mal ?

- Depuis quand une médecine dite alternative qui permettrait de faire 30 jours d'arrêts de travail pour 3000 consultations serait condamnable par le comité d'éthique de la santé, quand une médecine conventionnelle fait 3400 jours d'arrêts de travail sur 4000 consultations ?

- Depuis quand le monde marche à l'envers  et qu'une véritable médecine consisterait à remettre le patient sur le chemin d'une marche à l'endroit ? Mais c'est par l'effet d'une véritable conversion que le médecin aurait tout d'abord opérée en lui-même qu'il pourrait amener les autres à stopper leur processus d'involution pour les mettre ensuite sur un chemin d'évolution ; tout autre médecine laisse l'homme dans une impasse ! ( A. de Souzelle 1970)

-Depuis quand l'échelle de la douleur ferait « grimper en flèche » les prescriptions d'opiacés, de morphiniques et maintenant de dérivés du cannabis ?

-Depuis quand de grandes études scientifiques prouveraient le bien fait de drogues remboursées par l'Assurance maladie pour des patients qui ne seraient pas en fin de vie avec des douleurs atroces, mais de plus en plus fragilisés par l'agressivité du monde moderne ?

-Depuis quand la pollution de la nature humaine par des produits chimiques serait préférable à une médecine humaine plus naturelle, plus consciente que lorsqu'une pathologie physique ou psychique se révèle c'est pour signifier tout un tas d'autres maux ?

- Depuis quand le décret de la fin d'une pandémie n'apparaît qu'après la vente de tous les vaccins fabriqués par les laboratoires ? Comme pour la grippe H1N1 qui a fait des milliers de morts, mais économiques, chez les petits producteurs de volailles !

- Depuis quand les besoins particuliers des patients seraient préférables à la nécessité consciente du médecin ?

- Depuis quand le « Grand Corps Malade Médical » exploserait dans un attentat, non pas « hebdo »madaire, mais quotidien, par la propagande médiatique d'un virus ?

- Depuis quand un vaccin biologique éviterait à toute une population de continuer à plonger dans une détresse mentale, morale, familiale, sociétale de plus en plus horrible ?

- Depuis quand le principe de la dualité, de la division, occulterait encore et toujours l'interdépendance des phénomènes économiques, politiques, sociaux, médicaux… ?

- Depuis quand le principe de la distanciation sociale mondiale serait la « nouvelle ligne Maginot » capable d 'éviter l'invasion du géant chinois Huawei et de son dictateur en suivant les routes de la soie ?

- Depuis quand de laisser des gens continuer à se donner bonne conscience en ne voulant avoir à faire qu'à des moutons serait préférable à une véritable conscience de devenir le berger de sa propre vie ?

- Depuis quand l'enfermement dans un système, dans un concept, serait préférable au droit à la liberté individuelle d'expression que procure la véritable conscience ?

- Depuis quand l'homme aurait perdu sa nature divine originelle pour tomber dans une sauvagerie animale ?

- Depuis quand des grands parents, à peine soixantenaires mais sortis en quelques mois des chiffres de « l'espérance de vie », préféreraient ne pas voir leurs petits enfants, plutôt que de souffler des bougies sur un gâteau d'anniversaire et de profiter du fait d'être encore là ?

- Depuis quand l’écouvillonnage des grands sportifs servirait de faucheuse de la vie sportive dans les stades comme en dehors?

- Depuis quand le masque sur le visage de nos grands sportifs et de leurs entraîneurs voilerait la réalité des milliers de morts de joueurs de foot, de rugby, de basket, de tennis…etc,( que tout le monde connaît avec une pandémie si grave!), pour expliquer que les stades sont vides ?

-Depuis quand la course aux mesures « sanitaires » feraient des gouvernants de tous les pays les champions de la disparition des anneaux olympiques ?

- Depuis quand un virus fantôme pourrait-il devenir la prison à vie de la santé de tout un pays, de l'humanité tout entière ?

- Depuis quand « l'aigle noir » de la politique planerait sur «  le lac des cygnes » de la musicologie divine du cœur et de l'esprit de chacun, et de ses familles, ou ce qu'il en reste, condamnées au confinement?

- Depuis quand des mesures prises dans les vagues de l'océan de la négativité de ce monde et de ses ténébreuses profondeurs seraient plus claires, plus justes et salutaires que les lois de sagesse et d'amour du cœur et de l'esprit de chacun?

-Depuis quand l'abandon de sa vie à une politique politicienne de mensonges, de fausseté, de compromissions, d'intérêts particuliers, serait préférable à la volonté , au courage, d'une propre vie d'adulte responsable, conscient du sens de la nécessité pour ne pas voir un « État Providence des besoins » venir se substituer à lui  ?

- Depuis quand alors les métiers de bouche devraient se taire pour fermer ou quitter carrément la chaleur humaine de leur établissement et se retrouver à la rue dans une froideur et une rigueur d'un hiver économique et sociétal qui ne passerait pas ?

-Depuis quand des établissements doivent se transformer en « restos du cœur » pour leurs propriétaires (mais qu'à certaines heures pour ne pas que le torchon brûle davantage) ?

- Depuis quand des mesures politiciennes sous le spectre de la peur, sans nouvelle politique de santé humaine dans un État de droit où il n'y aurait plus de devoirs, feraient barrage à la rencontre, au partage, nécessaires à la pérennisation de la vie sociale ?

- Depuis quand la famille ne pourrait plus être le microcosme de la société ?

- Depuis quand le décret d'un couvre-feu permettrait d'éteindre l'incendie des flammes de l'enfer de ce monde ? A quand alors, celui qui permettra d'éteindre le feu de la destruction de la forêt amazonienne ?

-Depuis quand………… ?


Alors depuis quand ? Mais,depuis quand ? Depuis longtemps ? Peut-être même depuis toujours ?

Car il y a eu d'autres pandémies fantômes à côté d'autres pandémies véritables. Mais peut-être que l'homme a développé une telle relation mortifère à lui-même, que sa dégénérescence, sa décadence, font qu'il n'en a jamais assez et que le culte de la mort en vérité, aujourd'hui, est préférable pour lui à celui de la vie ?


Ainsi seuls quelques survivants, résistants aux forces du Mal d'hier comme d'aujourd'hui, vaccinés contre la peur d'aimer, pourront être appelés à la conscience d'une nouvelle humanité plus proche de son cœur, vivant dans la plénitude de l'esprit pour reconstruire une vie et un monde meilleur...Des enfants, des adolescents d'aujourd'hui, appelés à reconstruire un monde que leurs aînés auront détruit ou laissé détruire ; un monde que la désertification du cœur et de l'esprit aura transformé en désert complet et total !

La foi, la certitude que demain sera meilleur, n'appartient plus qu'aux générations futures, libérées des insouciances, des inconsciences de leurs aînés « qui auraient, comme eux, pu faire le choix de la vie et qui ont fait le choix de la mort ; et dont seule la mort peut être la récompense » (Jean Tauler).


Les Césars de toutes sortes se remplacent à vive allure sur des trônes éphémères. Leur existence renvoie à une béance perpétuelle.

La présence divine de l''Homme en lui, avec lui, pour lui comme pour l'autre, est d'un autre ordre ! Car notre monde dévasté, choqué redevient un terreau fertile pour l'annonce de la Bonne Parole de la Conscience Suprême. Nous renouons avec cette annonce qui est puissance créatrice de vie, pleine certitude que les ténèbres de ce monde ne triompheront jamais de la Lumière infinie et éternelle qui règne dans le cœur de l'homme! Il suffit de trouver sa place dans le nouveau récit de l'histoire de la «Nouvelle et Belle Humanité ». Nous nous approchons de Noël, je crois ? Alors il faut y croire encore et toujours...et pour cela ne jamais cesser, en « vierges sages », de suivre le « Chemin de la Vérité et de la Vie ».

 

mardi 6 octobre 2020

LA BIPOLARITÉ POLITICIENNE DU MONDE DU 

CHAOS


La pandémie au mois de Mars était grave ; 6 mois après, elle est très grave ; et d'ici très peu de temps elle sera très très grave...pour la seule raison que personne aujourd'hui ne connaît dans son entourage de centaines, voire de milliers de morts, d'un virus qui ne cesserait de circuler parmi nous ! C'est toute la bizarrerie et donc la dangerosité d'un virus qui circulerait très vite (mais plus en avion) alors que les autres ne le faisait jamais,ou si peu, parce qu'on les avaient rangés dans le lot du changement habituel des saisons printanières, automnales ou hivernales.

En fait « le virus c'est l'homme », comme dit BHL, et ses maladies mentales qui se développent avec le temps, par la transformation de la psychose maniaco-dépressive au mois de Mars (le dieu de la guerre du Président Macron), en névrose obsessionnelle au mois de Juillet, préparant le développement assuré, mais pas du tout rassurant, de la paranoïa, de la folie meurtrière conjugale, familiale et sociétale, mondiale, de l'automne et de l'hiver à venir (sans avenir?).

Le bouquet s'est situé dans une finale de la ligue des champions, jouée à guichets fermés, compte tenu des centaines de joueurs de foot morts déjà du virus dont tout le monde a eu connaissance,ainsi que des dizaines d’entraîneurs, du fait de la promiscuité dans les vestiaires, et du non respect des gestes barrières du début jusqu'à la fin du match !!! Que penser maintenant de la fédération de rugby de Nouvelle Zélande qui, au sortir de l'hiver austral, et en pleine épidémie de grippe, « s'amuse » à faire un championnat de provinces avec des stades remplis comme autrefois ? La souveraineté nationale va finir par les faire mettre en quarantaine ; attendons maintenant d'en voir les conséquences !


C'est le résultat de la médiatisation diabolique de ce monde, du « culte de la virologie de la mort », d'une « science sans conscience » comme disait Rabelais...C'est la révélation que le fait d' « avoir un docteur traitant » qui « ferait mourir les gens de peur », comme le dit Didier Raoult, empêcherait chacun d'être son propre médecin, avec toute la logique, le bon sens, la raison, pour remédier à des virus mentaux, comportementaux, conjugaux, familiaux, sociétaux, qui détruisaient l'âme et l'esprit et pourrissaient la vie des enfants à peine nés...Le prix à payer pour des personnes en fin de vie est la dégénérescence et la décadence croissantes d'une humanité dans des E.P.H.A.D transformées en prisons !


La gravité de cette pandémie ne tient qu'à la perte de logique, de bon sens, de rationalité, à laquelle des êtres encore dotés de conscience générale n'arrêtent pas de faire appel : philosophes, scientifiques,médecins, dignes, courageux, sincères, honnêtes, ne s'appuyant que sur des faits concrets, des certitudes, comme Jd Michel , Alexandra Henrion Caude, Didier Raoult, le Pr Peronne, BHL, JF Toussaint...etc, et s'insurgeant de plus en plus devant des pensées mortifiantes de peurs d'urgentistes ou de réanimateurs qui se retrouvent au bout de la chaîne de la victimologie d'un état de plus en plus en faillite d'une véritable médecine préventive libérale rurale et citadine du fait de la désertification médicale par le manque de vocations !

Ce virus biologique,qui n'est pas le seul à « se promener » dans la nature, est secondaire comparé aux virus mentaux, comportementaux, sociétaux, économiques, politiques, que véhicule l'homme depuis des générations, dans une démarche suicidaire de lui-même, de ce qui faisait encore, il y a maintenant quelques mois, sa propre humanité. Renonçant depuis des millénaires à sa divinité il est tombé dans son animalité ; n'étant pas berger il a fait le choix d'une moutonnerie collective hallucinante. Ne voulant pas se tourner vers le sacré, vers la vraie vie, il a fait le choix d'être sacrifié.Les dictateurs fascistes récents, comme les nouveaux, communistes, savent s'en occuper.

La théorie du complot du pangolin ou de je ne sais de quel autre animal, ou de pauvres marchands de Yuhan, ne peut empêcher de comprendre, grâce aux reportages d'Antenne 2, d'Envoyé spécial (Voilà comment marche la Chine!) ou du journaliste Delhaousse (La réouverture des routes de la soie) , que le complot est celui du dictateur chinois avec son invasion mondiale économique, technologique avec sa mise au point de la 5G, et demain.. ? Personne, comme par hasard, ne connaît aujourd'hui le nom du ou des infectiologues chinois qui auraient révélé la dangerosité d'une telle pandémie fantôme, dont les pays qui étaient encore, il y a peu de temps les plus industrialisés, « s'amusent » à compter les morts ; occultant toujours les véritables risques et tous les morts, bien plus importants, de la misère économique, politique et sociale, à la base de pandémies fulgurantes en à peine quelques jours de choléra, de malaria, de peste...etc.

L'économie mondiale est asphyxiée aujourd'hui par la peur instillée avec beaucoup d'intelligence, il faut le reconnaître, dans l'esprit de nos dirigeants ; et le port artificiel du masque nous confine dans une respiration carbonée qui commence à faire mal à la tête de nos enfants à peine retournés à leurs « chères études » ! La taxe carbone qu'il nous faut payer de plus en plus, ne semble rien à côté du prix à payer, toujours par les générations à venir bien sûr, pour leurs cerveaux intoxiqués. Trop d' enfants meurent encore de méningite, ou de crise d'asthme aiguë, pour ne pas les faire mourir de peur quand un de leurs copains en classe a été testé positif !


Branché sur la négativité, l'homme du XXIe siècle est devenu aveugle et sourd à ce qui est juste et bon, n 'écoutant plus que ce qui est évocateur de maladie et de mort certaine.Pour avoir perdu la mémoire du passé dans un Alzheimer programmé, la perspective d'une faillite industrielle maintenant, bancaire demain,ne semblent même pas susceptibles de pouvoir l'effrayer. Nous nous retrouvons tellement face à une société « lobotomisée » qu'elle ne réagit même plus quand on lui parle de dette à 140 pour cent ou qu'on lui sort des milliards d'euros tout d'un coup comme par magie.

Le virus circule à la vitesse des cotons tiges et la robotisation à outrance est en marche pendant que l'homme s'arrête de plus en plus d'écouter, de voir sans comprendre ce qui se passe véritablement !

L'incompréhension aujourd'hui tient à la bipolarité des discours rassurants des infectiologues, des épidémiologistes de renom, mais que personnes ne connaissaient avant la diffusion médiatique de ce virus (comme personne ou presque ne connaissait en 40, De Gaulle et encore moins Jean Moulin dans l'organisation de la résistance), et dont la conscience et l'éthique professionnelles les ont obligés à monter au créneau pour ramener les gens non-éclairés, non-initiés, à la logique et au bon sens ; et à côté, les discours alarmistes de certains médecins urgentistes ou réanimateurs, conscients de la défectuosité depuis des années des moyens matériels et humains à leur disposition pour faire face de plus en plus à la demande de gens abandonnés à leur détresse morale ou physique, devant l' accroissement des déserts médicaux, et le manque de vocation des jeunes médecins à garantir une santé économique, politique, sociale dans leur pays formateur, par une véritable santé humaine au-delà du temps et de l'argent, en s'attaquant aux causes profondes du mal en chaque être ; et pas seulement de traiter toujours que les conséquences dont l'Assurance Maladie paie toujours plus d'autres conséquences !

La résistance s'organise de toutes parts ; mais elle ne peut s'affirmer que grâce à la résistance à sa propre négativité pour « mettre de la paix et de la sagesse là où il y a de la haine et de la colère ! »


La conscience des uns ne semblent plus être la conscience des autres, parfois au sein d'un même hôpital ! Certainement parce que certains ont fait de véritables études de médecine comme par le passé et pas d'autres ? Ou parce que les uns les ont faites en Chine, d'autres en Suède ou au Royaume Uni, ou encore de manière plus rare en France. Manifestement ce n'est pas le même langage! Le seul consensus dans la politique sanitaire menée ne se retrouve que dans les décisions qui ne sont prises que par rapport à un autre pays, ou aux autres pays de la Communauté des marchés qui ne marche plus pour s'être arrêtée aux frontières.

Nous comprenons dès lors le mouvement souverainiste qui s'affirme encore plus pour une souveraineté nationale de fabrication de masque à la française ou de circuit court d'inondation de produits pharmaceutiques par un laboratoire national, sans aucune notion du « Souverain Bien » : de l'Esprit de Sagesse et d'Amour que tout être éclairé, enseigné, pourrait manifester pour le bien de l'humanité tout entière.

Le seul vécu qui serait possible ne serait donc plus tributaire, à la vue des joutes politiciennes électoralistes des égos depuis des générations, que du choix des uns par rapport aux autres,au détriment des autres, et non des uns avec les autres et pour les autres ?


Une véritable politique de santé publique, économique, politique, sociale, ne tient qu'à une véritable politique de santé humaine globale et non uniquement financière. Le manque d'argent au sein des infrastructures médicales est le fruit, la conséquence, de manque de richesse de cœur et d'esprit de tous les « actionnaires » responsables de la vie, de leur vie comme de celle de l'autre. C'était le sens du sacerdoce médical avec le serment d’Hippocrate ! C'était le sens de la vie de générations dignes, volontaires, courageuses, qui se battaient pour la vie de leurs enfants:les enfants de la France, les enfants du monde entier...L'humilité, la simplicité de leur vie étaient les fondations d'un UNICEF conjugal, familial, sociétal, mondial. Les dons affluaient, peut-être déjà dans la quête de se donner bonne conscience ; mais, aujourd'hui, l 'absence de générosité envers soi comme envers l'autre, dans l'illusion d'un état providence, génère la peur et ses corollaires : la haine et la violence !

« Tu aimeras ton prochain comme toi-même ; car celui qui n'aime pas demeure dans la mort ! »dit l'Apôtre Jean, semble encore pour cette humanité déchue révolu ; déterminant sa perte !

L'égoïsme, l'égocentrisme,occultent chaque jour davantage la vision globale de l'humanité, son appartenance à la Création tout entière.

Avec les décisions gouvernementales et institutionnelles de ne pas vouloir, ne de plus vouloir, ou plutôt de ne plus pouvoir, dans leur obscurantisme, reconnaître le bien fondé d'une médecine globale de l'esprit, de l'âme et du corps, des énergies qui la constituent et qui l'environnent, la médecine ne se veut plus que chimique, vaccinale, technologique, télévisuelle...mais surtout pas humaine !

Que faire dès lors de chercheurs, de scientifiques,de philosophes, d'hommes et de femmes qui voudraient se battre encore et toujours pour la vie, et non la survie, de l'humanité, parce qu'ils auraient encore une conscience missionnaire et pas seulement fonctionnelle ou fonctionnaire ? La moutonnerie ambiante semble ne plus vouloir de bergers !!!

« Le virus circule toujours » ; les robots sont en marche  et ne semblent plus vouloir s'arrêter...par contre l'absence d'humanité déserte le monde du bien être, du partage, de la création d'une vie meilleure ; la conscience collective ne se réveillant plus qu' à travers des catastrophes naturelles dont la violence ne semblent jamais suffire pour que l'homme et le monde avec lui finissent par ne plus tourner à l'envers. C'est aux médecins à appeler, à amener, à remettre leurs patients sur le chemin d'une marche à l'endroit...avec toujours les pieds sur la terre mais la tête tournée vers le ciel et non vers l'enfer.

Dieu a créé l'homme à son image et selon sa ressemblance ; Il l'a placé au centre de sa création ; à la vision du cœur, il participe à la création d'une vie meilleure et d'un monde meilleur. Mais s'il devient infernal dans sa relation à lui, dans sa relation à l'autre, il contribue à créer l'enfer sur terre ! Le masque ne sert à rien devant les flammes de l'enfer ou les eaux du Déluge de l'inconscience de chacun d'entre nous…

Personne n'a vu Dieu malgré la Parole du Christ « qui a vu le Fils voit le Père », mais tout le monde ne devrait plus voir, sur ordre républicain, que le fantôme d'un virus immensément médiatisé ! L'homme du XXIe siècle serait devenu tellement désespérant à travers ses pensées, ses croyances, ses illusions, ses sentiments religieux pas toujours « catholiques »,qu'il se désespère tout seul de ne pas être femme alors qu'il était destiné à être homme et vice-versa...et désespère ainsi sa mère Nature qui ne cesse plus de battre le tambour de la colère, malgré la promotion du vélo électrique... La divinité de l'avoir a toujours voulu détruire, tuer, le divin de l'être !


Si BHL écrit dans « Le virus qui rend fou » : «  le virus c'est l'homme ! » avec toutes ses chinoiseries (ses insouciances, inconsciences, incapacités…) ; quelques mois après nous pouvons dire que « l'Enfer c'est l'homme ! » perdu, désespéré, devant l'absence de sages, de guides, de maîtres, à ses côtés ; abandonné à ses doutes, ses angoisses, ses phobies : à la psychiatrisation de son âme et de son esprit ! Rapidement sa psychose s'est transformée en névrose obsessionnelle ; pour finir très vite en paranoïa, en folie meurtrière, si les êtres responsables de la santé humaine n'interviennent pas !


Que dire maintenant de ce médecin obligé de faire 8 jours d'arrêt de travail en 2020 pour un simple rhume,(et encore parce qu'il fait de la résistance) pour sortir son patient des griffes de la haine, de la colère et de l'agressivité, de ses collègues de travail ?

Que dire encore de cet autre médecin, ou plutôt de ce médecin tout autre, demandant pardon à toute « l'humanité », d'avoir oublié le matin de mettre un écouvillon dans les trous de nez de sa petite fille, qui avait plongé la veille toute la journée dans la piscine, et de s'être contenté de lui avoir mis que des gouttes dans le nez et 3 granules d'homéopathie pour ne plus la voir moucher à midi ? Une médecine de la conscience (car « science sans conscience n'est que ruine de l'âme ») qui aurait sauvé des millions de patients des urgences, des hospitalisations à outrance, de la psychiatrisation inéluctable dans un monde de plus en plus en détresse mentale ou morale ; et qui n'aurait « coûter » que 2 millions d'Euros quand la culture politicienne du monde du chaos fait que le besoin d'être testé a déjà coûté plus de 2 milliards qui feront sûrement défaut aux sinistrés du monde entier (et pas que du Liban !) ; d'une O.M.S qui envisage de ne vendre que 3 euros un vaccin à des pays qui ne servira toujours pas à les vacciner contre la misère économique et sociale qui les prostituent chaque jour davantage. Mais « à qui profite donc, encore et toujours, cet éternel crime contre l'humanité ? »


« Vous avez un filtre pour le moucheron ; et vous avalez le chameau ...» Matthieu,23. Dès lors il n'est pas difficile de comprendre que l'humanité glisse inéluctablement et s'enfonce même de plus en plus dans le monde du chaos . L'homme a déserté son cœur-centre ontologique de genèse et de création de vie meilleure, de monde meilleur, pour jouer au sale garnement dans le « Géant Casino » de la mondialisation. Il a rempli les caddies de goûts, d' envies, de besoins, de ses insuffisances,insouciances, inconsciences et incapacités,pour combler, mais de manière de plus en plus futile et éphémère, ses manques d'écoute, de vision, nécessaires à une vraie vie. Alors il n'avance plus désormais que masqué par la honte de ne pas avoir aimé, privilégié,entretenu, sauvegardé, la vraie vie de son humanité.

Nous sommes désormais loin, trop loin,de l'appel du Christ : « Laissez venir à moi les petits enfants... » Les puissants de ce monde n'ont jamais connu les enfants de Dieu :les humbles. Alors,fini les petites épiceries, les petites boulangeries, les petites écoles, les petites fermes, les petits cabinets médicaux ou dentaires, les petits commerces et des centres villes, les petits restaurants familiaux...etc ? La désertification du cœur et de l'esprit est passée par là, pour remplir les quelques lits disponibles d'urgences et de réanimations !

L'intérêt matériel de quelques uns s'est substitué à l'intérêt général ! Le réel d'une vie personnelle, conjugale, familiale, sociétale s'est perdue dans le virtuel manipulateur des illusions et des sentiments ; la peur instrumentalisée par la médiatisation diabolique de ce monde du chaos, du malheur, de l'horreur, de la mort,détruit toute conscience propre, plongeant la société, le monde, dans un coma profond.


La moutonnerie collective, sous couvert de législation, n'autorise aucune initiative personnelle ; c'est la victoire de la démocratie : de la« liberté » sans aucune libération possible ! C'est « la prison de la Santé » !

C'est pourquoi, comme en 40 pendant la dernière guerre sur notre territoire, où des résistants passaient, ou faisaient passer en zone libre avec de faux papiers, certains rentrent aujourd'hui dans une boulangerie , après avoir fait la queue sur le trottoir, avec de faux masques : des masques qui ne servent qu' à éviter de payer 136 euros la baguette de pain !


Ce virus est le symbole du désarroi de populations qui n'ont pas suffisamment veillé pour se protéger de la bipolarité politicienne de ce monde qui est la résultante du peu ou du manque de spiritualité qui n'échappe pas au pouvoir de la matérialité : l'immanence (la chute) étant plus forte que la transcendance (l'élévation) ; la propension à la facilité passant de plus en plus devant l'appel à la nécessité. Il est toujours plus facile d'accuser l'autre, en l’occurrence aujourd'hui un virus, que de tenir des engagements et d'assumer des responsabilités dignes d'hommes et de femmes adultes et conscients de ce qui est juste pour la vie de tous.


Le masque ne serait plus ainsi que le dernier recours à tous les maux de la planète ?

Mais suffira-t-il à résister longtemps encore à la puissance militaire,économique, humaine et technologique chinoise ?

« Le culte de la virologie de la mort ; ou la goutte d'eau qui fait déborder le vase »...nous a bien signifié qu'un virus biologique ne pouvait s’ancrer que sur des terrains déjà fragilisés par des virus mentaux, comportementaux, conjugaux, familiaux, sociétaux, qui détruisent des vies personnelles, conjugales, familiales, et par voie de conséquence sociétales, depuis des générations.

Les épiphénomènes ne sont que secondaires devant les manques phénoménaux de plus en plus profonds et généralisés d'écoute, de vision, de sagesse, d'amour, de respect, qui détruisent les relations humaines.


Mais l'Homme est toujours là face au défi de toujours de la dualité, de la division, de la séparation, de la distanciation, diaboliques : du progressisme technologique des réunions à distance holographiques, virtuelles (c'est-à-dire sans plus aucun contact humain) qui s'opposerait au besoin de retourner à une nature ancestrale dépouillée de toute concentration urbaine « animale ». Le combat, car il faut le mener et non le fuir, contre le Satan, l'Adversaire, ne s’effectue que par l'intériorisation, l'incorporation de nos propres difficultés et de celles du monde auquel on appartient. Le point n'a de sens que parce qu'il signifie le centre du cercle. L'Homme qui retourne au cœur de lui-même rentre dans un cercle de vie dans lequel il ne sépare plus, mais participe à l'unification des forces vives du Souverain Bien pour lutter contre les forces du Mal...L'Homme, conscient, ne se sépare plus de lui, ne se sépare plus du monde qui l'entoure ; il incorpore ses difficultés comme celles de l'autre pour les combattre ensemble : l'union fait la force !

L'intellect divise,sépare (le point de vue de l'un n'est pas le point de vue de l'autre, du fait de sa position, de sa place, de sa fonction au sein de la société) ; l'Esprit et ses lois les unit.

Alors, en se révoltant contre nos propres failles, faisons cesser en même temps la médiatisation diabolique de ce monde qui ne cesse d'aggraver les divisions, les oppositions, les réactions violentes, en ne faisant que les constater et les révéler, pour que nous puissions désormais, chacun avec nos convictions profondes, notre cœur et notre esprit, constituer un véritable Corps Médical…


Pour sortir de la « bipolarité politicienne du monde du chaos », du désordre, il faut rétablir « l'Ordre intérieur » ! C'est l'absence de guides sur les chemins de la Sagesse auxquels nous a invité Arnaud Desjardin depuis des décennies, ce malheur de l'inculture que souligne Platon, qui font que le monde extérieur est de pire en pire et sombre dans les ténèbres de l'enfer...

Que chacun « remette de l'ordre dans sa vie » par l'écoute de la Parole des sages, des maîtres de toutes les cultures, de toutes les traditions ; par la reconnaissance d'une véritable hiérarchie spirituelle faite de « pasteurs » capables de rassembler ce qui est épars dans un appel constant à la conversion d'un Saint Paul ou d'un Saint Augustin, pour lequel « qui n'a ni Dieu ni Maître a Satan pour maître », modernes, réincarnés, ne consacrant leur temps qu'à la vie des autres, de tous les autres, de tous ceux qui cherchent de manière infinie et éternelle la lumière de la Justice et de la Bonté.

Alors la France se remettra au travail, purement et simplement, sans artifice télévisuel de la propagande distanciatrice, rompant toute relation humaine de cœur, d'esprit comme de corps ; sans se faire promenée dans les rayons d'un « Monsieur Bricolage » de la politique, de la culture, de l'éducation, de la médecine...etc, comme si de voir l'être cher emprisonné dans des concepts politico-socio-économico-médicaux serait mieux que de le voir libéré de toutes ces contingences pour le serrer, tant qu'il est encore là, le plus fort possible dans ses bras ?

« L'Amour est fort comme la Mort »,Cantique des cantiques, Chapitre 8 ! La Mort serait donc toujours préférable à l'Amour ? Alors tant pis pour la plupart des hommes de ce XXIe siècle si nous sommes amenés à rayer de « notre Larousse Universel » le mot: dommage !!! Car comme dit Jean Tauler : « Ils auraient pu faire le choix de la vie et ils ont fait le choix de la mort ; Seule la mort peut-être leur récompense! » (Mystique du Moyen-âge).

Alors c'est vrai, nous sommes dans une fin d'humanité ! Mais quelques uns aujourd'hui, et demain d'autres, sont appelés à la conscience de la nouvelle humanité. C'est le principe même de la Foi : de la certitude que demain sera meilleur dans un monde, pour un monde, débarrassé de toute dictature égotique, égocentrique…

Bien sûr « qu'il faut rêver » quand on demeure, si on demeure, de vrais enfants partis à la découverte du nouveau monde médical, social car toujours plus humain, matériel comme spirituel !



 

lundi 3 août 2020

LES AVENTURIERS DE L'ARCHE PERDUE

 LES AVENTURIERS DE L' ARCHE PERDUE...

Ou comment le désert médical pourrait être compensé par le port obligatoire d'un masque chirurgical dans la rue par des gens devenus incapables de logique, de bon sens, de raison ? Incapables d'opérer en eux les changements nécessaires à une vie meilleure pour un monde meilleur. « Devenir meilleur est une nécessité » pour Confucius ; pas pour le dictateur chinois et sa propagande mortifère qui fait que c'est de pire en pire pour tous ceux qui l'écoutent et qui sembleraient pourtant vouloir occuper des postes de « responsabilité » !
Le culte de la mort qui continue, entretenu toujours plus par la peur, fait que des mois après, le virus est maintenant bien enraciné dans le mental et le comportement de nos dirigeants ; diffusant avec la promotion des gestes barrières par des médias complètement anesthésiées, après avoir tituber de droite comme de gauche pendant des décennies. Cette « mascarade chirurgicale » n'est pas prête de pouvoir opérer les changements nécessaires à la vie de notre société.
Ce n'est vraiment pas « le siècle des lumières » ! Malraux avait bien dit que le XXIe siècle serait spirituel ou ne serait pas ! Alors que Saint Paul avait bien expliqué, il n'y à pourtant que 2000 ans, que « si l'homme extérieur va vers sa ruine, l'homme intérieur se renouvelle de jour en jour...»
Avec le réchauffement de la planète, le désert d'intelligence de cœur et d'esprit, d'écoute et de vision de ce qui est juste et bon gagne l'humanité. Les cœurs de pierre ne sont pas près de se transformer en cœurs de chair ! Les ressources d'eau de la Terre s 'épuisent parce que l'homme ne remonte toujours pas à la Source d'eau vive et éternelle ! Après le désert rural, agricole, médical, pointe dans notre société le désert industriel, économique et social.
S'appuyant sur la diabolisation médiatique de ce monde, avec bientôt la 5G du géant technologique chinois, la politique politicienne, complètement schizophrène dans sa conduite par rapport au reste du monde, atteint le summum de la bipolarité : d'un côté le géant chinois et ses menaces croissantes d'hégémonie sur le monde occidental en reconstituant avec la Russie «  la route de la soie », et de l'autre l'illusion gouvernementale d'un tout sécuritaire face aux microparticules de l'air ambiant ! L'urgence, plus que jamais d'actualité, des mesures « gouvernementales » dans l'esprit de grands scientifiques, qui n'ont rien perdu de leur logique, de leur bon sens, de leur raison, et surtout de leur capacité à évaluer les risques sanitaires des détresses morales et matérielles dues au confinement et à l'épée de Damoclès d'un deuxième qu'ils continuent de brandir au-dessus de nos têtes, ne cesse de faire monter la mayonnaise entre le scientifique, qui occulte le médical, et le politique qui occulte, lui, l'intérêt général ! Avec nos « apprentis sorciers » de la médecine, les tribus d'Amazonie ou des plateaux de Patagonie, ne veulent plus quitter leurs «  terres inconnues », préférant l'intelligence de leur cœur et de leur esprit, au pouvoir d'une intelligentsia qui déserte les facultés de son humanité…A la vertu, au courage, à la dignité, de ses peuplades, se substituent le doute, l'angoisse, la crainte, la peur des sociétés « avancées » ; allant tellement loin dans les processus mortifères et leur culte, qu'elles ne peuvent plus, avec un masque sur la «  gueule » de leur animalité privée de raison, disait Maître Eckhart au Moyen-âge, se figurer ce qu'était une vraie vie pleine d'humanité…
Sans la propagande des gestes barrières, en recommandation des mesures sanitaires chinoises, il est évident que nos cours de fermes, nos étables, nos potagers, nos toits pourris et maintenant brûlés, avec des maîtres compagnons du devoir qui seraient peu scrupuleux, des sites industriels pollués par le travail des hommes, sont des clusters potentiels qu'il faudrait peut-être éradiqués, avant qu'il ne soit trop tard, en préconisant une asepsie totale, avant que les chinois eux-mêmes n'interviennent chirurgicalement pour nous sauver de notre misère?
« Cessons de tourner en rond autour du fait ; prenons le rayon qui nous ramène au centre dit Plotin », néoplatonicien du IIe siècle. Nos âmes et nos esprits perdus ne cessent, depuis des mois, en effet,de tourner en rond autour du spectre d'un virus, sous l’œil du cyclone qu'est le regard des infectiologues, des spécialistes des services d'urgences et de réanimations, dont la science occulte complètement la détresse mentale, morale,matérielle, professionnelle, et dont les problèmes physiques, comme toujours en médecine, sont la conséquence...sur le terrain fragilisé et toujours prêt à s'écrouler d'une humanité obèse, diabétique, insuffisante cardiaque, respiratoire, rénale..psychiatrisée par le doute, l'angoisse de la mort ou la dépression. Leur médecine qui ne serait plus qu'écouvillonnée se retrouve toujours en attente de nouveaux médicaments comme d'un nouveau vaccin salutaire. 
Combien de jeunes, en compensation d'une humanité qui ne se met plus sous le regard de Dieu, ont fait le choix du djihad, de cette guerre "sainte" moderne (alors que le Commandement de Dieu est : "Tu ne tueras point!"), pour signifier combien les générations précédentes avaient déjà fait le choix de la mort plutôt que de la vie, en occultant la vision du cœur, l'écoute de la Parole nécessaire à leur vie, à celle de leurs enfants et de leur avenir?
Arrêtons cette mascarade, cette mauvaise pièce de théâtre jouée sur les planches pourries d'une humanité inconsciente ; et qui semble vouloir faire tomber dans les oubliettes les festivals d'été qui apportaient tant de douceur de vivre à nos âmes comme pour les préparer à traverser les rigueurs de l'hiver...
Alors pour évaluer véritablement le risque sanitaire il suffit de compter le nombre de morts que chacun connaît dans son entourage familial ou sociétal, depuis maintenant 5 mois; autrement dit: aucun! C'est horrible !!!Et ce n'est rien à côté de ce que les nouvelles pythies internationales, gouvernementales ou anciennement gouvernementales nous annoncent…si on continue à les écouter : les oiseaux de mauvaise augure vont planer sur toutes nos formes de vie pendant des années maintenant...
Le risque chinois et son armement stratégique, technologique, dictatorial n'est rien bien sûr à côté du risque sanitaire ! Comment, de toute manière pourraient-ils nous ficher par leur technologie de reconnaissance faciale avec un masque sur la gueule ?
Alors pour être véritablement tranquilles gardons-le tout le temps, même sous la douche, même sous la couette cet hiver, même pour expliquer à nos enfants ou nos petits enfants qu'il ne faut plus embrasser la vie car c'est dangereux ! Vivons maintenant terrés comme des rats, de peur d'être considérés comme des vecteurs de la peste...sans attendre, comme en 40 que des bombes nous tombent vraiment sur la « gueule ». Parce que bien sûr, à cette époque si lointaine, ce n'était encore que du cinéma ?
La victimologie de l'humanité ne tient qu'à sa propension au pêcher originel (à sa tentation de l'extériorité), à la vue de sa chair limitée au momentané, conditionnée au futile et à l'éphémère, asservie aux pensées, aux croyances, à-priori, aux concepts politico-économico-médico-sociaux, qui emprisonnent son esprit pour être accusée d'avoir perdu son libre arbitre...Une humanité qui, à force de ne plus croire en Dieu (et que dans son aveuglement elle ne voit toujours pas), a fini par arriver à croire en un virus parce que d'autres verraient aujourd'hui véritablement les risques et les dangers qu'il représente , contrairement aux ministres de la santé précédents comme Mme Bachelot et le virus de la grippe H1N1, ou Mr Douste-Blazy et son décret sur le risque de pandémie grippale en 2004,dont tout le monde se souvient bien, pour nous affirmer en Mars de cette année sur une chaîne tv en boucle,que les chinois connaissent bien le Coronavirus depuis 2001 et qu'en conséquence ils le maîtrisent parfaitement ! Merci à BHL du rappel de ces informations dans son livre : « le virus qui rend fou ».
Le combat à outrance mené contre les microparticules sécurise tout un peuple, tout un monde, faisant presque oublier le risque d'hégémonisme chinois et russe et leur entente dans la réouverture des routes de la soie, fabriquée uniquement avec les piquants du Coronavirus...(cf : « le coronavirus un prétexte pour la Chine » du centre de recherche et de renseignement français du mois de mai et que tous nos politiques écologistes, d'extrême droite comme d'extrême gauche continuent d'ignorer ; sans quoi, bien sûr, ils n'auraient pas manqué, même loin des prochaines élections, d'en faire part à l'assemblée nationale pour signifier aux français le véritable danger !!! La manœuvre politicienne de notre nouveau gouvernement est judicieuse tellement elle était, non pas attendue mais espérée, par tous ceux qui ont perdu définitivement leur âme et leur esprit tombé maintenant dans la névrose obsessionnelle !
La véritable prévention serait évidemment, avec un minimum de conscience retrouvée, que les psychiatres commandent aux laboratoires qui les fabriquent, des wagons d'antidépresseurs et d'anxiolytiques, et tant qu'ils y sont, en regardant un peu plus loin seulement, de véritables camisoles chimiques que sont les neuroleptiques, pour essayer d'endiguer la paranoïa, la folie meurtrière qui s'annonce ; sans oublier de demander aux vétérinaires de nous garder quelques vaccins contre la rage pour tous ceux qui vont jouer cet hiver à la bête du Gévaudan ! Le grand comité scientifique ne s'occupe pas « d'éthique » ; il ne peut pas être partout !
L'avenir prometteur de la 5G, malheureusement n'est pas pour demain ; et, avant que le sang ne coule plus dans la rue avec tous ces nouveaux « chirurgiens », il faudra encore attendre pour que notre téléphone portable, en relais de la télémédecine, nous ouvre le ventre ou le crâne, comme on ouvre aujourd'hui les fenêtres de sa maison ou la porte de son garage !
L'homme de 2020, devenu étranger à son cœur et à son esprit, se retrouve exilé, tel le peuple hébreu en Égypte il y a 3000 ans, esclave des pharaons modernes. Nous pouvons à peine imaginer désormais que la construction des pyramides de notre société, de notre monde, puissent au sommet figurer une pleine et parfaite conscience, si la base est de plus en plus insouciante du devenir de ses enfants, inconsciente du rôle déterminant fondamental qu'elle doit tenir dans l'avenir de l'humanité, et pour finir, totalement immature et animale ?
« Les aventuriers de l'Arche perdue » sont ceux qui font leur traversée du désert pour retrouver la Terre sainte de leur intériorité ; qui retrouvent l'Arche d'Alliance nouvelle et éternelle qui aurait disparue il y à 2000 ans. Ce ne sont pas, car ce ne peut plus être des « bondieuseries », comme disent les philosophes qui ont une certaine sagesse rationnelle mais pas toujours spirituelle, que de voir l'autre, tout autre, avec son cœur, pour accomplir le Commandement « d'aimer son prochain comme soi-même... »
Pas besoin de conversion de synagogues en églises ; ni d'églises en mosquées. Le Vivant ne peut-être chrétien s'il n'est pas juif ; ni musulman s'il n'est pas chrétien ! C'est ça la religion monothéiste : 3 chemins initiatiques différents  mais un seul Dieu. Un seul Dieu, un seul Être qui du deux nous appelle au Un, dans la relation à Sa Création, à sa créature qui se veut, qui s'affirme, bouddhiste, confucianiste, juive, chrétienne, musulmane, pour se voir être, dans l'amour, tout à la fois. Dans cette relation il n'y a pas de pollution mentale ou comportementale ; il n'y a pas de virus pour détruire l'intelligence du cœur et de l'esprit dans un culte de la mort.
L'homme dans le fait, dans une interprétation simpliste du fait, voit son ego entraîner sa chute infinie vers l'enfer. Il est condamné à penser, à croire, à se penser et à se croire parce qu'il n'est pas. Ainsi celui qui se pense chrétien, ne l'est pas ; comme celui qui se croit athée, et le revendique tellement que lorsque des édifices religieux sont détruit il s'en émeut presque le premier, ne peut pas l'être ; un athéisme à la Michel Onfray est presque parfait, s'il ne portait pas atteinte à sa propre vie, quand il le mène au combat de la révolte pour le réveil des consciences. Les résistants et les combattants de la lumière sont de tous horizons !
C'est ainsi que l'écologie, tant revendiquée aujourd'hui, ne peut que renaître de ses cendres, avec notre nouvelle ministre, qui saura, j'en suis sûr, expliquer aux grands pontes de la médecine et de l'infectiologie, que la nature humaine n'est pas, au même titre que les plantes et les animaux, étrangère aux fluctuations cycliques de notre Mère Nature ! Ainsi, comme tous les ans, la nature humaine ressentira les effets de l'équinoxe d'automne, avec son moral qui tombera encore plus en voyant les feuilles des arbres tombées, sans ne plus voir, depuis longtemps les hirondelles se rassemblées sur les fils électriques, et surtout les russes et les chinois ne toujours pas prévoir de pistes cyclables ou de chemins de randonnées avec la réouverture des routes de la « soie ». Après la première vague virale de l'équinoxe de printemps, où le soleil l'emporte sur la lune, la lumière du jour sur les ténèbres de la nuit , dans l'océan de la négativité de ce monde, nos infectiologues avertis et désormais transformés en météorologues n'arrêtent pas de nous implorer, en conscience éclairée, de ne pas oublier que, l'été passé, il nous faut craindre la deuxième vague virale de l'équinoxe d'automne, où la nuit l'emporte sur le jour, qui devrait nous emporter aux fins fonds de l'océan de la négativité de ce monde ...Alors, en attendant,bonnes vacances à tous !!! Visitons les plages de Normandie pour nous remémorer les combats que l'humanité a toujours eu à mener, le Mont Saint Michel , la Bretagne, le pays basque... ou toute autre richesse naturelle de notre beau pays même si, maintenant, on ne défigure pas que son littoral ! Alors, au lieu de perdre son temps à la recherche de l'écouvillon explorateur de nos trous de nez, et de jouer à savoir si nous avons gagné le « gros lot », prenons le billet que la française des jeux ne nous délivrera pas, de visiter un pays qui veut tellement encore nous tendre les bras !
Pour nous consoler heureusement,la volonté politique de notre pays de garder sa souveraineté nationale est édifiante, quand elle n'accepte plus qu'on la pille de ses œuvres d'art que sont les chênes centenaires assassinés de nos forêts pour nous revenir de Chine, toujours par cargos entiers, en meubles « sur mesure » !
Mais heureusement la résistance s'organise au plus haut sommet de l'état, et même, fait rarissime de l'Europe avec des surenchères ahurissantes dans la détermination du marché des dupes ! De Gaulle a fait des émules à n'en pas douter ! Grâce à lui, à Jean Moulin et tant d'autres, nous ne pouvons pas confondre le fait de porter un masque comme portaient une étoile jaune les enfants juifs dès leur plus jeune âge,accusés d'être responsables de tous nos malheurs et en particulier de la construction des camps de concentration ; comme le virus aujourd'hui, du confinement...
Nous ne pouvons pas, de même, dénoncer quelqu'un qui commettrait le forfait de moucher ou de tousser comme on dénonçait les communistes ou les franc-maçons ... Le service du travail obligatoire dans les ports sino-européens n'en appelle pas encore à cela !
Le vaccin salvateur, à n'en pas douter de tous nos maux dans notre corps,puisqu'il n'y a plus qu'un seul responsable, sa divinité virus et ses multiples mutations, est en route. Peu importe la Parole des Sages, des Maîtres, de Dieu même, des philosophes de la littérature ancienne comme moderne, et de sa lumière de l'âme et de l'esprit...Comment pourrait-elle être lue ou entendue, de toute façon, par des êtres de plus en plus aveugles et sourds, appelant à corps et à cris à une consultation virtuelle d'une médecine vétérinaire venant au secours de leur animalité ? Le Roi est mort- le président est mort- la République est morte- l'Europe est morte…Vive la 5G et son monde virtuel pour nous éviter tout contact humain ! Les films de science-fiction, faute de budgets sûrement, se sont transformés avec la télé-réalité en fiction de la science ! Le virtuel nous coupe enfin du réel...
Mais dans ce monde de la peur du manque, nous risquons, comme pour le masque, heureusement rendu de plus en plus obligatoire pour éviter les stockages inutiles comme avec Mme Bachelot, nous risquons de manquer encore de vaccins contre l'insouciance, l'inconscience, l'incapacité, et son corollaire originel :l'orgueil de l'homme qui entraîne, depuis Adam et Eve, sa chute ! Vaccins que les Sages et les Maîtres, en cherchant la lumière de ce qu'il est juste et bon d'être, de dire et de faire pour notre humanité déchue, n'arrêtaient pas de mettre au point. Vaccins qui ont été perdus au fil des générations, et que «  quelques fortes têtes » dit B.H.L tentent de retrouver. L'aventure de notre vie sur terre doit nous transformer en Indiana Jones de nos terres intérieures, à la recherche de ce fameux point qu'est le cœur centre ontologique de chacun, avec l'aide des papyrus retrouvés de l'Ancien et du Nouveau Testament, de la Torah, du Talmud, des sourates de Mahomet, des textes du Bouddha, de Confucius, de Lao-Tseu, et de tous leurs disciples réunis. Seuls ces textes, leur vécu, leur partage, peuvent ouvrir aujourd'hui comme hier , les portes du confinement de l'humanité perdue dans sa seule quête de biens matériels compensatoires. La perte du sens de l'essentiel et de l'éternel s'est transformé en goûts infantiles du futile et de l'éphémère, perpétrant de générations en générations, la décadence et la destruction de notre belle humanité qui avait été pourtant créée à l'image et selon la Ressemblance de Son Principe créateur.
Ne pas faire sa traversée du désert de ses parents, grand-parents, arrières grand-parents,se libérer de son karma, pour atteindre le point central de son humanité créateur d'une vie nouvelle meilleure (car « devenir meilleur est une nécessité » selon Confucius), c'est participer à l'explosion du cercle gestationnel et donc relationnel ! « S'il faut 9 mois pour faire l'enfant extérieur ; il faut une vie toute entière pour faire l'enfant intérieur », dit Annick de Souzenelle ! Tels sont les enfants de Dieu qui enfantent de manière infinie et éternelle de la vie...
Pour l'homme condamné à l'esclavage de l'extériorité, son culte de la mort, ne le destine plus qu'à devenir cadavre. Étant déjà mort à l'écoute, la vision, la compréhension auxquelles appelle la vie, il ne lui reste plus qu'à mourir physiquement...
Beaucoup de gens sont perdus, désespérés ! Pas Ceux qui suivent le Dharma : l'enseignement des Maîtres qui les conduit au Nirvana, au paradis sur terre ; quand les autres tombent dans le Samsara (le sensible), c'est-à-dire l'enfer…
Le malheur ce n'est pas le virus, qui n'a pas le pouvoir d'écouter ou de voir, c'est l'homme; marchant à l'envers, à contre-sens de la vie, il plonge tête baissée dans le monde de la mort...La rencontre avec l'autre n'est plus que risque de la transmission et en même temps possibilité d'immunisation. Les autorisations de vivre ne se font plus que sous le spectre du virus.
Depuis plusieurs décennies, l'infantilisme générationnel croissant amène les jeunes docteurs qui ne sont plus médecins, à masquer leur peur des responsabilités derrière des codes de santé publique collectivistes (de données collectées par des informaticiens), issus des fonctions hospitalières ou des directives technocratiques des ARS (Agences Régionales de la Santé); condamnant ainsi la mission sacerdotale des médecins libéraux, indépendants, engagés dans le salut d'une humanité consciente, volontaire, participative de la santé économique, politique et sociale du pays. Les déserts médicaux, de plus en plus importants, en sont la conséquence ; sans que les politiques gouvernementales successives ne puissent éviter ce désordre et ce chaos écologique de la désertification des consciences. « Dans l'exercice courant, parce que les valeurs du praticien ou celles du patient le demandent, le médecin ne suit pas toujours strictement dans le secret du bloc opératoire, de son labo ou de son cabinet médical, les recommandations des agences bureaucratiques et technocratiques de la santé » (J.d Michel dans son blog anthropologique de Juillet 2020). La part subjective, sensible, intuitive, consciente, propre à chaque thérapeute, autrement dit humaine, se retrouve décapitée de tout questionnement rationnel, philosophique, éradiqué du mystère de la relation médecin-malade et de l'accomplissement de « miracles » de vie ne pouvant être attribués, par les «  grands scientifiques » qu'à un effet placebo non reproductible !
Pour cause ! Ils ne font que signifier une relation de maîtrise et de confiance entre deux personnes qui croient l'une en l'autre...échappant aux champs statistiques du formatage collectif. Le berger ne fait pas le poids devant le nombre croissant de moutons ! « Et se pourrait-il que l'on se trouve face à l'un des visages possibles de cette fameuse fin de l'Histoire de l'humanité dont on s'est tant moqué et dont Alexandre Kojève disait que le dernier mot serait l'animalisation des humains ? Se pourrait-il que ce « rentrez chez vous ; restez chez vous ; sauvez des vies », cet « accommodez-vous d'une vie au rabais, tricotée en fil d'absence, d'hygiène, de peur de soi-même et des autres », signifient aussi : « soyez comme vaches dans un pré ou, un jour, ce qu'à Dieu ne plaise, agneaux en batterie et promis à l'abattoir ; taisez-vous, basse-cour ! Communiez dans cette animalité retrouvée, enfin végétarienne,enfin végane, enfin vétérinaire, où le loup, c'est-à-dire l'homme, s'assied enfin à côté de l'agneau » ? se pourrai-il que le messianisme la¨que, qui se cherchait à tâtons, dans tant de faibles pensées, ait finalement pour résidence une ferme des animaux ? (B.H.L)
 « Réduire le monde aux faits expérimentaux de quelques seules institutions renvoie à l'idée d'un vêtement unique taillé une fois pour toutes et pour tout le monde, sans laisser une seule possibilité à l'individu des se comporter autrement, de dépasser en quelque sorte les standards de la norme en étant tout simplement soi-même ou un autre à part entière ; un autre qu'on puisse être à la fois comme tout le monde et néanmoins soi-même, un alter ego pour le dire autrement et dans la perspective d'un éthos qui faisait, il y a encore peu de temps l'art de la médecine, comme il y a encore des as de la chirurgie »J.d Michel.
Le totalitarisme médical auquel on assiste de plus en plus, et que ce virus serait venu révéler parfaitement, ne tient qu'à la subjectivité de quelques uns qui se voudraient objective pour tous ; dans ce culte de « la virologie de la mort » à quand, après le jeu qui consiste tous les jours à compter depuis 4 mois le nombre de morts dans les services d'urgence ou de réanimation, celui de nos chers disparus dans les cimetières ou les fours crématoires ? Il est évident que la vie de nos enfants à peine nés ne semble plus dépendre que de cela et non de la participation au redressement de notre pays ; l'horizontalité aurait triomphé définitivement de la verticalité possible de l'être responsable debout et en marche ?
Il n'a jamais consisté, pour la vie du monde à venir, de nier les faits ; mais il a toujours été utile de ne pas s'y mortifier, comme dit Sénèque, pour les transcender et continuer le chemin de vie d'une humanité retournant à son éternité... « Cette solidarité crépitante dont on continue (et ce n'est pas fini) de nous bassiner, cette insurrection de fraternité sur fond de robinsonade et de « non conso », ce côté « moins de biens plus de liens, il faut parler aux arbres , laissez entrer la lumière, s 'écouter les uns les autres » (BHL), est une duperie politicienne de plus, du fait des mesures coercitives de distanciation d'un État providence transformé, en attendant la reconnaissance faciale des chinois, en État surveillance : le contrat social n'est plus que le contrat viral ! La mondialisation du XXIe siècle sera chinoise ou ne sera pas ! (BHL)
« Ce virus qui rend fou » a poussé nos chercheurs (qui ne sont pas toujours cherchants) à sortir de leurs laboratoires pour étendre leurs manipulations virales à des manipulations humaines qui ont pour objectif avéré de concentrer, d'enfermer, et de limiter des individus qui ne l'étaient pas encore assez, dans le besoin d'être testés, vaccinés, encore plus surmédicalisés, avec comme garantie une nouvelle « carte vitale » dans le portefeuille ! Ayant perdu l'esprit, l'homme matériel robotisé n'aurait plus dans sa carte mémoire que les images scannées de poumons en détresse, déjà étouffés par des virus mentaux, comportementaux,conjugaux, familiaux, sociétaux... que tout le monde refusaient de voir, mais révélées par un virus qui vient couronner le tout : une sorte de « goutte d'eau qui viendrait faire déborder le vase » !
Avec la grande découverte de ce virus par la médiatisation diabolique de ce monde mortifère, l'infarctus, le cancer, la dépression suicidaire, les violences conjugales… etc, ont perdus leur lettre de noblesse et ne sont plus à craindre ; de toute manière, ils ne concernaient que l'autre...et n'étaient pas contagieux, quoique ? Fini les familles à cancers ou à problèmes cardiaques, ou dépressifs… ? Désormais il n'y aurait que le virus, encore le virus, toujours le virus, pour s' inviter systématiquement à la table de la moindre réunion amicale ou familiale ; y compris de ceux qui pourraient s'aventurer encore à violer les réglementations « sanitaires ».
Fini les soucis financiers, les problèmes conjugaux, les désordres sociaux,les intérêts économiques ou politiques, sa majesté Corona efface toutes nos dettes, nos croyances particulières issues des anciens temps, le souvenir de nos combats menés pour le salut de l'humanité, chacun dans son domaine, chacun à sa manière. Il a dû pour cela fermer tous les repères de notre civilisation que sont les églises, les synagogues, tous ces lieux de rencontre de réflexion ou de méditation profane, où l'humanité avait l'habitude d'étancher ses soifs spirituelles d'amour et de partage.
En témoigne « le spectacle d'un souverain pontife, héritier du « n'ayez pas peur » de Jean Paul II et personnellement rompu à l'exercice, si éminemment catholique, du baiser aux fiévreux, eczémateux et autres lépreux des bidonvilles de Buenos Aires, qui se distancie du peuple chrétien, et ne communique plus que par internet, ordonne que l'on vide les bassins d'eau bénite, et fait son chemin de croix, sur le parvis de la basilique, devant une place Saint Pierre déserte.
Effacée , l'image juive du Messie qui attend, aux portes de Rome, au milieu des scrofuleux ; oublié le baiser de Jésus aux lépreux... » (BHL)
Alors comment voulez- vous que les jeunes générations de médecins, dont certains avaient participé aux JMJ (au journées mondiales de la jeunesse), ne se fassent pas pipi-caca dessus devant la dangerosité,encore jamais vue, d'un tel virus ? Ainsi contrairement à ceux qui se sont précipité pour installer des usines à fabriquer des masques « made in France », avec la crainte de ne pas les écouler sans le secours, encore une fois de l'état providence, l'usine Pampers, que ne connaissaient avant que les bébés, a maintenant de beaux jours devant elle qu'elle n'avait pas évalués !
Le salaire de la peur des fonctionnaires de la médecine depuis des décennies, leur manque de courage dans la prise des responsabilités,expliquée, en partie, par le développement d'une société américanisée de plus en plus procédurière,et son corollaire qui est le manque de conscience professionnelle dans l'accomplissement de ce qui était à l'origine de la Sécurité Sociale une stricte mission sacerdotale, propre à chacun et indépendante, ont contribué à la multiplication des examens complémentaires en couverture et en compensation de la perte du sens clinique, sous prétexte de leur avancée technologique ; aggravant d'année en année le budget de ce qui avait été transformée, après sa création par De Gaulle, en Assurance Maladie ! De quoi le faire retourner dans sa tombe de chrétien et de résistant de Colombey les deux églises.
Si l'homme ne peut résister à sa négativité propre, il ne pourra résister à la négativité croissante de ce monde, avec une humanité ou ce qui en reste, condamnée à continuer uniquement de constater que « c'est de pire en pire » !

Alors les aventuriers de l'Arche perdue, sont ceux qui, avec des médecins éclairés, philosophes, initiés à la vie spirituelle dans l'amour de son prochain comme de soi-même, peuvent passer la porte du monde sensible pour rentrer dans le royaume de l'intelligible. Aujourd'hui comme hier, l'Arche d'Alliance nouvelle et éternelle c'est le cœur de l'homme ; là où il reçoit la vision de ce qui est juste et bon pour l'humanité toute entière… Quand le cœur est rempli de joie de nous voir donner du sens à la vie, au-delà d'une vie égotique, égocentrique, c'est parce qu'il a retrouvé la logique, le bon sens, la raison, l'écoute et la vision, sans lesquels sur cette terre il n'y aura encore que « des pleurs et des grincements de dents » ! (Deutéronome de Moïse : chapitre 8)
Lorsque les scientifiques les plus compétents qui soit parlent de l'infini, ils parlent de l'infini de la mort, symbolisé par le 8 horizontal. Ce n'est qu'en regardant vers le ciel que l'homme perçoit la vie infinie et éternelle, symbolisée par le 8 vertical. «  Au lieu de regarder les réalités d'en bas vous feriez bien de regarder d'en haut... »Saint Paul, il y a 2000 ans. « Heureux les cœurs purs ; le Royaume des Cieux est à eux ! » Peut-être parce que dans ce Royaume il n'y a pas de virus.
Il faut se rappeler seulement l'histoire du seul médecin, du seul guérisseur, du seul sauveur pour savoir que «  l'être spirituel est le médecin de sa vie », selon les théologiens ; car personne n'est jamais si bien servi que par soi-même ! Et au lieu que ce soit en mal pour se retrouver après, dans le besoin de docteurs, de chirurgiens, de cliniques ou d’hôpitaux, il serait temps,comme le suggèrent encore certains médecins compétents au regard de leur bilan d'activité auprès de l'Assurance Maladie, que ce soit pour le bien. C'est encore possible de sauver cette humanité de sa moutonnerie et de son holocauste annoncé pour qu'elle redevienne bergère du sacré : de l'unité en soi, autour de soi, nationale, mondiale…
« Les français parlent aux français »...et non aux dictateurs de toute époque ; c'est l'appel de De Gaulle, du haut du Ciel, à la résistance, aux combattants de la lumière...

Dr michel Laclaverie : Juillet 2020